Comme Kenny, je suis présente sur le forum en tant que Casey, beaucoup me connaissent et connaissent le sens de mes propos qui (sans m'avoir demandé mon avis), ont été retirés de leur contexte... "On sait tous que parfois on dépasse ses limites, j'en sais quelque chose : je bosse jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir debout " "épuisés du fait de restrictions budgétaires".
1) je ne suis pas épuisée, je me bats au quotidien pour défendre un service public qui m'est très cher. 2)les restrictions budgétaires ne m'épuisent pas mais incitent les cadres à faire pression sur nous. N'étant pas payée pendant 3 jours en cas de maladie, je viens bosser contagieuse ou au dépend de ma santé, ne pouvant me passer de 3 jours de "maigre" salaire en région parisienne. Je viens bosser contre le bon sens et contre l'intéret du patient, juste pour ne pas finir le mois les finances dans le rouge. Tant que je tiens debout. Croyez vous que cela soit normal, sachant que si je transmets ma grippe a un patient immunodéprimé, cela aura peut être des conséquences très graves d'un point de vue humain, mais aussi financier par des jours d'hospitalisation supplémentaires. A cela s'ajoute la culpabilité de laisser une collègue en difficulté car je ne serais pas remplacée si je ne viens pas car les cadres ont une prime s'ils économisent du budget...
20 minutes : la prochaine fois, veuillez me demander mon avis avant de plagier mes propos. Je communique sans problème sur mon métier que j'adore malgré ses difficultés mais en aucun cas au travers du SNPI, syndicat ayant le don de m'insupporter ainsi que l'ordre (ONI) que je ne reconnais pas et je ne suis pas la seule !!!
Kenny
moi ce qui m'interpelle sur cet article c'est qu'on a pas demandé aux gens cités leur autorisation... j'ai été cité et personne 'ma rien demandé.... on a peut être pas mon mail mais sur le forum d'où viennent ces propos, on peut envoyer des messages privés
F. B-G
Je vous remercie pour cet article qui donne enfin voix aux professionnels infirmiers. Certes, on peut revenir sur le titre de l'article quelque peu aguicheur, j'aurais personnellement préféré quelque chose du style "bienvenue dans la vraie vie des infirmiers", mais bon, je chipotte !
Et bien oui, l'opinion publique a appris aujourd'hui, au travers d'évènements dramatiques (qu'aucun infrmier ne voudrait vivre), que les infirmières n'étaient pas que blondes, pulpeuses, idiotes, nues sous leurs blouses et amoureuses du médecin. Elles n'étaient pas non plus qu'anges bleus de misericorde, saintes laiques faisant voeux de devotion pour ne pas dire de sacrifice vis à vis du médecin et du patient. Elles n'étaient pas que simples petites mains devouées du système de soins, petites exécutantes de basses taches ordonnées par de grands pontes, exonérées de toute responsabilité. Elles peuvent, aussi, donner la mort, tout comme les médecins, les sages-femmes, etc..
Et bien oui, elles et ils ont cette possibilité, cette responsabilité et aucun geste infirmier n'est anodin !
Je comprends que cela puisse choquer la population, puisque d'un seul coup, cela détruit quelques images d'Epinal, mais c'est une réalité : la profession d'infirmière est une profession à très hautes responsabilités, car qu'y-a-t-il de plus important au monde que la vie d'autrui ? Faire infirmier n'est pas donné à tout le monde, cela demande non seulement des connaissances, des compétences, de l'intelligence, mais aussi un grand sens de la responsabilité, et une sacrée resistance au stress qui est inhérent à cette responsabilité.
Donc voilà, il est vraiment dommage qu'il faille des drames pareils pour rappeler à la population ce qui aurait toujours dû être connu et reconnu, mais c'est ainsi.
Bienvenue dans la "vraie vie" et dans la réalité de la profession infirmière !
SUD Montperrin
Bonjour
Il est une chose que je peux rectifier, connaissant personellement celle qui se présente sous le pseudo "d'escargot bleu".
Connaissez vous ses conditions de travail?
Une semaine "dure":
-12 heures le samedi, puis le dimanche
-On enchaine sur 5 jours de 8 heures
=64 heures sur 7 jours
-Une heure sup en moyenne par jour, parfois deux-(non payées bien sur).
=71 heures en une semaine
-changements de planning continuels, nuit en alternance avec le jour
Qui dit mieux?
-un tiers des patients grabataires déments (Alzheimer), un tiers en fin de vie
-certains patients mériteraient une prise en charge de réanimation (surveillance tous les quarts d'heures)
-Deux infirmiers, trois les bons jours, pour plus de 30 patients
-Des prises en charge médicales qui relèvent d'Achille Zavatta
-Des cadres, cadres supérieurs dignes des trois petits singes ("ne pas voir, ne pas entendre, ne rien dire")
Maintenant expliquez moi comment être à l'abri d'une erreur?
Combien d'actes réalisés sans erreur tous les jours dans ces mêmes conditions de travail ou proches? Le tout pour un salaire de 1500 euros net en début, 2200 en fin de carrière?
La réorganisation des soins?
Mais quelle vaste blague!!! Nous passons plus de temps à justifier nos actes par ordinateur, à répondre au téléphone, à tracer les médicaments, qu'à réaliser des soins? C'est cela la rationalisation des soins???
Que Sarkozy sorte de sa bulle. Lui sera soigné au Val de Grâce dans des conditions optimum. Qu'il se déguise et vienne tester de lui même un service d'urgence engorgé ou un service de psychiatrie délabré.
La Santé n'a pas de prix, mais elle a un coût.
Depuis des années gouvernements de gauche et de droite ont découpé à l'encan le service public, le néolibéralisme à bien travaillé.
Maintenant nos concitoyens en paient le prix et c'est déplorable.
Nous les appelons à venir nous soutenir dans nos revendications et manifestations afin de changer ce qui n'est pas une fatalité.
Mes sincères condoléances aux familles affectées par ces drames.
Ils étaient prévisibles cela fait des années que nous tirons la sonette d'alarme. Ce n'est pas pour cela que nous devons nous en contenter.
Cordialement
Jo63680
C'est la raison pour laquelle il y a des crashs aériens, des freins qui "lâchent" et des démineurs victimes des bombes...Le risque "zéro" n'existe pas, pas plus chez les soignants que dans n'importe quel profession.
Vous ne vous trompez jamais, vous?? quelle chance!!
A l'hôpital, le risque d'erreur est aggravé par des conditions de "vie hospitalière" déplorables et pour les patients, et pour les soignants.
lucifer
une caissière de super marché ne fait pas 3 ans et demi d etude apres le bac elle ne gere pas non plus les gros patients en réa.....en somme elle n a pas la vie de patient entre ses mains:p
Gauloisir
@choum47, la prime de fin d'année est fonction de l'assiduité et donc si vous êtes malades elle diminue. Ces infirmiers et infirmières vont peut être arriver à me faire verser une larme. Mais il y a des millions de travailleurs et travailleuses dans des situations identiques, alors parler toujours que de ces grands corps de métiers qui ont pignon sur rue ça me gonfle. Et si le Président présentait aussi en particilier des voeux aux caissières des supermarchés, ce serait pas mal et sans doute aussi humanitaire.
Jérôme
Les professionnels infirmiers n'ont pas envie de mentir sur ce fait : le risque d'erreur existe.
Tout n'est pas qu'une affaire de moyens. On doit expliquer aux citoyens que les infirmiers accomplissent des actes de soins, que ceux-ci sont loin d'être anodins et que malgré tout la vigilance professionnelle apportée, le risque zéro n'existe pas.
Concernant le nombre de lits de réanimation disponibles, on oublie de préciser que lors d'un accident majeur, accident de bus ou accident d'avion ou de train ou un attentat, ou je ne sais quoi, entre le plan blanc et le plan rouge on mobilise des moyens supplémentaires pré-existants. En région parisienne vous avez par exemple trois hôpitaux militaires, ce n'est pas rien, l'armée de l'air peut à partir de Villacoublay transporter par avion et sur demande du SAMU 75 toute personne qui ne trouverait pas une place en région parisienne (c'est très fréquent pour les brûlés par exemple). Bref, des lits de réanimation on peut en dégager quelques uns.
Mais, on ne peux pas se permettre de mettre en place des moyens prêts à tout. C'est la définition même de la médecine de catastrophe, qui commence à partir du moment où les moyens normaux sont débordées.
Est-on en situation de catastrophe en permanence ? Je ne pense pas. De façon ponctuelle ? C'est possible.
Mais que chaque citoyen comprenne que notre profession, humaine avant tout, ne peut s'affranchir totalement du risque d'erreur,
Jérôme
Christophe
J'ai du mal à croire qu'un bon journaliste puisse se baser sur des phrases tirées d'un forum dont les membres sont anonymes et dont on ne sait même pas s'ils sont vraiment infirmiers pour écrire un tel article.
Cet article jette un discrédit non pas sur les infirmières qui font leur travail d'une façon exemplaire dans des conditions difficiles, mais plutôt sur celle de journaliste.
ShadowsOfDoubt
si tout les professionnels utilisaient le même argument du "qui n'a jamais fait d'erreur" ou serions nous... Je pense entre autre aux artificiers (oups me suis trompé j'ai tout fait sauter) au constructeur automobile (oups j'ai pas monté les freins...) au pilote d'avion (oups j'ai couper les réacteur en vole....) Qui n'a jamais fait d'erreur???? mais les professionnels consciencieux
Gpasdepseudo
« Qui n'a jamais fait d'erreurs d'injections ? » Rien que le titre, ça fait flipper.
choum47
Il ne faut pas oublier qu' à l'APHP lorsque vous êtes malade voire contagieuse; vos absences maladies viennent réduire la maigre prime de fin d'année jusque parfois sa disparition.
Quel exemple d'aseptie.
Comme Kenny, je suis présente sur le forum en tant que Casey, beaucoup me connaissent et connaissent le sens de mes propos qui (sans m'avoir demandé mon avis), ont été retirés de leur contexte... "On sait tous que parfois on dépasse ses limites, j'en sais quelque chose : je bosse jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir debout " "épuisés du fait de restrictions budgétaires".
1) je ne suis pas épuisée, je me bats au quotidien pour défendre un service public qui m'est très cher. 2)les restrictions budgétaires ne m'épuisent pas mais incitent les cadres à faire pression sur nous. N'étant pas payée pendant 3 jours en cas de maladie, je viens bosser contagieuse ou au dépend de ma santé, ne pouvant me passer de 3 jours de "maigre" salaire en région parisienne. Je viens bosser contre le bon sens et contre l'intéret du patient, juste pour ne pas finir le mois les finances dans le rouge. Tant que je tiens debout. Croyez vous que cela soit normal, sachant que si je transmets ma grippe a un patient immunodéprimé, cela aura peut être des conséquences très graves d'un point de vue humain, mais aussi financier par des jours d'hospitalisation supplémentaires. A cela s'ajoute la culpabilité de laisser une collègue en difficulté car je ne serais pas remplacée si je ne viens pas car les cadres ont une prime s'ils économisent du budget...
20 minutes : la prochaine fois, veuillez me demander mon avis avant de plagier mes propos. Je communique sans problème sur mon métier que j'adore malgré ses difficultés mais en aucun cas au travers du SNPI, syndicat ayant le don de m'insupporter ainsi que l'ordre (ONI) que je ne reconnais pas et je ne suis pas la seule !!!
moi ce qui m'interpelle sur cet article c'est qu'on a pas demandé aux gens cités leur autorisation... j'ai été cité et personne 'ma rien demandé.... on a peut être pas mon mail mais sur le forum d'où viennent ces propos, on peut envoyer des messages privés
Je vous remercie pour cet article qui donne enfin voix aux professionnels infirmiers. Certes, on peut revenir sur le titre de l'article quelque peu aguicheur, j'aurais personnellement préféré quelque chose du style "bienvenue dans la vraie vie des infirmiers", mais bon, je chipotte !
Et bien oui, l'opinion publique a appris aujourd'hui, au travers d'évènements dramatiques (qu'aucun infrmier ne voudrait vivre), que les infirmières n'étaient pas que blondes, pulpeuses, idiotes, nues sous leurs blouses et amoureuses du médecin. Elles n'étaient pas non plus qu'anges bleus de misericorde, saintes laiques faisant voeux de devotion pour ne pas dire de sacrifice vis à vis du médecin et du patient. Elles n'étaient pas que simples petites mains devouées du système de soins, petites exécutantes de basses taches ordonnées par de grands pontes, exonérées de toute responsabilité. Elles peuvent, aussi, donner la mort, tout comme les médecins, les sages-femmes, etc..
Et bien oui, elles et ils ont cette possibilité, cette responsabilité et aucun geste infirmier n'est anodin !
Je comprends que cela puisse choquer la population, puisque d'un seul coup, cela détruit quelques images d'Epinal, mais c'est une réalité : la profession d'infirmière est une profession à très hautes responsabilités, car qu'y-a-t-il de plus important au monde que la vie d'autrui ? Faire infirmier n'est pas donné à tout le monde, cela demande non seulement des connaissances, des compétences, de l'intelligence, mais aussi un grand sens de la responsabilité, et une sacrée resistance au stress qui est inhérent à cette responsabilité.
Donc voilà, il est vraiment dommage qu'il faille des drames pareils pour rappeler à la population ce qui aurait toujours dû être connu et reconnu, mais c'est ainsi.
Bienvenue dans la "vraie vie" et dans la réalité de la profession infirmière !
Bonjour
Il est une chose que je peux rectifier, connaissant personellement celle qui se présente sous le pseudo "d'escargot bleu".
Connaissez vous ses conditions de travail?
Une semaine "dure":
-12 heures le samedi, puis le dimanche
-On enchaine sur 5 jours de 8 heures
=64 heures sur 7 jours
-Une heure sup en moyenne par jour, parfois deux-(non payées bien sur).
=71 heures en une semaine
-changements de planning continuels, nuit en alternance avec le jour
Qui dit mieux?
-un tiers des patients grabataires déments (Alzheimer), un tiers en fin de vie
-certains patients mériteraient une prise en charge de réanimation (surveillance tous les quarts d'heures)
-Deux infirmiers, trois les bons jours, pour plus de 30 patients
-Des prises en charge médicales qui relèvent d'Achille Zavatta
-Des cadres, cadres supérieurs dignes des trois petits singes ("ne pas voir, ne pas entendre, ne rien dire")
Maintenant expliquez moi comment être à l'abri d'une erreur?
Combien d'actes réalisés sans erreur tous les jours dans ces mêmes conditions de travail ou proches? Le tout pour un salaire de 1500 euros net en début, 2200 en fin de carrière?
La réorganisation des soins?
Mais quelle vaste blague!!! Nous passons plus de temps à justifier nos actes par ordinateur, à répondre au téléphone, à tracer les médicaments, qu'à réaliser des soins? C'est cela la rationalisation des soins???
Que Sarkozy sorte de sa bulle. Lui sera soigné au Val de Grâce dans des conditions optimum. Qu'il se déguise et vienne tester de lui même un service d'urgence engorgé ou un service de psychiatrie délabré.
La Santé n'a pas de prix, mais elle a un coût.
Depuis des années gouvernements de gauche et de droite ont découpé à l'encan le service public, le néolibéralisme à bien travaillé.
Maintenant nos concitoyens en paient le prix et c'est déplorable.
Nous les appelons à venir nous soutenir dans nos revendications et manifestations afin de changer ce qui n'est pas une fatalité.
Mes sincères condoléances aux familles affectées par ces drames.
Ils étaient prévisibles cela fait des années que nous tirons la sonette d'alarme. Ce n'est pas pour cela que nous devons nous en contenter.
Cordialement
C'est la raison pour laquelle il y a des crashs aériens, des freins qui "lâchent" et des démineurs victimes des bombes...Le risque "zéro" n'existe pas, pas plus chez les soignants que dans n'importe quel profession.
Vous ne vous trompez jamais, vous?? quelle chance!!
A l'hôpital, le risque d'erreur est aggravé par des conditions de "vie hospitalière" déplorables et pour les patients, et pour les soignants.
une caissière de super marché ne fait pas 3 ans et demi d etude apres le bac elle ne gere pas non plus les gros patients en réa.....en somme elle n a pas la vie de patient entre ses mains:p
@choum47, la prime de fin d'année est fonction de l'assiduité et donc si vous êtes malades elle diminue. Ces infirmiers et infirmières vont peut être arriver à me faire verser une larme. Mais il y a des millions de travailleurs et travailleuses dans des situations identiques, alors parler toujours que de ces grands corps de métiers qui ont pignon sur rue ça me gonfle. Et si le Président présentait aussi en particilier des voeux aux caissières des supermarchés, ce serait pas mal et sans doute aussi humanitaire.
Les professionnels infirmiers n'ont pas envie de mentir sur ce fait : le risque d'erreur existe.
Tout n'est pas qu'une affaire de moyens. On doit expliquer aux citoyens que les infirmiers accomplissent des actes de soins, que ceux-ci sont loin d'être anodins et que malgré tout la vigilance professionnelle apportée, le risque zéro n'existe pas.
Concernant le nombre de lits de réanimation disponibles, on oublie de préciser que lors d'un accident majeur, accident de bus ou accident d'avion ou de train ou un attentat, ou je ne sais quoi, entre le plan blanc et le plan rouge on mobilise des moyens supplémentaires pré-existants. En région parisienne vous avez par exemple trois hôpitaux militaires, ce n'est pas rien, l'armée de l'air peut à partir de Villacoublay transporter par avion et sur demande du SAMU 75 toute personne qui ne trouverait pas une place en région parisienne (c'est très fréquent pour les brûlés par exemple). Bref, des lits de réanimation on peut en dégager quelques uns.
Mais, on ne peux pas se permettre de mettre en place des moyens prêts à tout. C'est la définition même de la médecine de catastrophe, qui commence à partir du moment où les moyens normaux sont débordées.
Est-on en situation de catastrophe en permanence ? Je ne pense pas. De façon ponctuelle ? C'est possible.
Mais que chaque citoyen comprenne que notre profession, humaine avant tout, ne peut s'affranchir totalement du risque d'erreur,
Jérôme
J'ai du mal à croire qu'un bon journaliste puisse se baser sur des phrases tirées d'un forum dont les membres sont anonymes et dont on ne sait même pas s'ils sont vraiment infirmiers pour écrire un tel article.
Cet article jette un discrédit non pas sur les infirmières qui font leur travail d'une façon exemplaire dans des conditions difficiles, mais plutôt sur celle de journaliste.
si tout les professionnels utilisaient le même argument du "qui n'a jamais fait d'erreur" ou serions nous... Je pense entre autre aux artificiers (oups me suis trompé j'ai tout fait sauter) au constructeur automobile (oups j'ai pas monté les freins...) au pilote d'avion (oups j'ai couper les réacteur en vole....) Qui n'a jamais fait d'erreur???? mais les professionnels consciencieux
« Qui n'a jamais fait d'erreurs d'injections ? » Rien que le titre, ça fait flipper.
Il ne faut pas oublier qu' à l'APHP lorsque vous êtes malade voire contagieuse; vos absences maladies viennent réduire la maigre prime de fin d'année jusque parfois sa disparition.
Quel exemple d'aseptie.