REACTIONS - Nicolas Sarkozy a présenté ses vœux aux Français sur fond de crise économique. Les réactions du côté de la majorité comme de l'opposition n'ont pas tardé...
Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale «
se félicite de sa volonté et de sa détermination à maintenir le cap des réformes, seul moyen de sortir de cette situation économique difficile». Il «a su trouver les mots justes» pour «nous encourager à garder confiance en l'avenir».
De son côté,
Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat UMP aux Relations avec le Parlement, voit dans le président Sarkozy «l'acteur du retour de l'Europe, protecteur des Français, refusant l'immobilisme, remettant l'Homme au coeur du système économique et social».
Yves Jégo a de son côté, salué «un président plus déterminé que jamais à mettre la solidarité au coeur de son action en 2009 afin de ne laisser aucun de nos compatriotes sur le bord du chemin».
Le plan de relance «sera le fil rouge de notre action»
Pour le Premier ministre François Fillon, le président Nicolas Sarkozy a montré lors de son allocution de voeux «la voie de l’espoir en refusant de se résigner». Sans minimiser «la difficulté de la situation à laquelle nous aurons à faire face en 2009, le président a montré la voie de l’espoir en refusant de se résigner», écrit le chef du gouvernement dans un communiqué.
«Il sait qu’il peut compter sur ma détermination et celle du gouvernement pour agir dans un souci de justice sociale autant que d’efficacité économique, afin que notre pays saisisse l’opportunité de la crise pour se moderniser et se renforcer», poursuit François Fillon, seul membre du gouvernement cité par Nicolas Sarkozy dans son allocution. Le plan de relance, détaille-t-il, «sera le fil rouge de notre action» et «nos efforts porteront sur l’investissement et sur l’emploi, conditions sine qua non de la survie de notre tissu industriel et de notre pacte social»
«Aveuglement du Président»
Denis Baupin, Verts, pointe un «aveuglement du Président français. Le nouveau président des Etats-Unis ne rate pas une occasion d’évoquer “la planète en danger”. Le président français, lui, n’a pas un mot pour la crise écologique et énergétique qui nous menace». «Oublier la crise écologique, ce n’est pas seulement de l’aveuglement vis-à-vis de l’Histoire. Cela constitue aussi une erreur économique majeure».
Nicolas Sarkozy «n'annonce pour 2009 que l'amplification de sa politique de l'échec», a régi le
PCF, «irresponsable et dangereuse». Il «annonce son intention de maintenir le cap de ses réformes destructrices».
MD avec agence