Le président a annoncé que 2009 serait une année de réformes, réformes qu'il «n'est pas question d'arrêter, car elles sont vitales pour notre avenir». Il a cité les réformes de l'hôpital, de la formation professionnelle, de l'organisation territoriale, de la recherche, des lycées et de la procédure pénale.
Le chef de l'Etat a assuré: «toutes ces réformes, je les mènerai avec le Premier ministre François Fillon et le gouvernement, non par esprit de système, mais parce qu'elles sont la condition qui permettra à la France de se faire une place dans ce nouveau monde qui se construit».
Une Europe forte, indépendante et imaginative
Le président Nicolas Sarkozy s'est dit «persuadé», que «le monde a besoin d'une Europe forte, indépendante, imaginative». «Dans une période de crise comme le monde n'en avait pas connu depuis bien longtemps, j'ai essayé de changer l'Europe», a-t-il commencé en rappelant la présidence semestrielle française de l'Union européenne, qui s'achève mercredi soir.
«Depuis toujours j'ai la conviction que l'Europe ne doit pas subir mais agir et protéger, a-t-il poursuivi. Avec la réponse commune à la crise financière, la résolution de la crise géorgienne, la création de l'Union pour la Méditerranée, l'accord sur le climat et l'énergie, la preuve est faite désormais que c'est possible. Ce n'était qu'un premier pas».