L'engin était composé de liquide inflammable contenu dans une bouteille d'eau reliée à un dispositif de mise à feu. Il a été découvert vers midi près d'une baie vitrée par un membre du personnel du Centre européen de recherche des sportifs de haut niveau qui a alors donné l'alerte.
Un engin opérationnel
Les hommes du services du déminage se sont aussitôt rendus sur place et ont désamorcé l'engin qui était opérationnel, a précisé le parquet de Paris.
L'engin était «a priori rudimentaire» et «aucune revendication ni inscription» n'a été remarquée sur les lieux, selon une source proche de l'enquête. Elle ajoute: «Nous en sommes au tout début des investigations, on ne peut pas dire s'il faut privilégier la piste terroriste ou la malveillance».
Des spécialistes de police scientifique ont été dépêchés à Capbreton pour effectuer les premières constatations et prélèvements.
Le parquet antiterroriste de Paris s'est saisi de l'enquête qui a été confiée à la gendarmerie.