RECIT - Intervention musclée dans l'établissement de Marciac (Gers), où les forces de l'ordre ont traité certains élèves comme des apprentis dealers...
La contribution de anodine
anodine
e vous méprenez pas tout ceci dépasse toute imagination ou plutôt l'imagination du salarié qui a pour rythme de vie "métro ; boulot ; dodo" et qui écoute d'une oreille les actualités du jour. Mais pour celui qui est bien plus clair-voyant il s'agit là d'une manipulation politique que ni les militaires de la Gendarmerie et ni le citoyen lambda n'a la subtilité de voir.... Derrière ce faux procès que l'on déclare aux militaires qui ont fait leur travail avec le plus grand professionnalisme que leur exige leur déontologie vieille de huit siècles, se sont les élus qui n'ont pas bougé. Sont restés dans l'ombre. Honte à eux. Car si dans le cas de MARCIAC le maire n'a pas communiqué c'est que cela cache quelque chose. Familièrement on peut dire qu'il y a anguille sous roche. Les copains des copains politiques se sont réjouis dans l'anonyma pour faire pression face aux médias et l'opinion publique. Merci à eux. Aujourd'hui il n'y a plus de climat de confiance.
e vous méprenez pas tout ceci dépasse toute imagination ou plutôt l'imagination du salarié qui a pour rythme de vie "métro ; boulot ; dodo" et qui écoute d'une oreille les actualités du jour. Mais pour celui qui est bien plus clair-voyant il s'agit là d'une manipulation politique que ni les militaires de la Gendarmerie et ni le citoyen lambda n'a la subtilité de voir.... Derrière ce faux procès que l'on déclare aux militaires qui ont fait leur travail avec le plus grand professionnalisme que leur exige leur déontologie vieille de huit siècles, se sont les élus qui n'ont pas bougé. Sont restés dans l'ombre. Honte à eux. Car si dans le cas de MARCIAC le maire n'a pas communiqué c'est que cela cache quelque chose. Familièrement on peut dire qu'il y a anguille sous roche. Les copains des copains politiques se sont réjouis dans l'anonyma pour faire pression face aux médias et l'opinion publique. Merci à eux. Aujourd'hui il n'y a plus de climat de confiance.