PS - Jour d'élection pour les militants, toutes les dernières infos, insolites ou essentielles, de la journée...
A défaut du grand soir, c'est le grand jour au PS. Ou pas. Ce jeudi soir, les militants votent pour désigner leur Premier secrétaire, après le Congrès de Reims. Si ni Ségolène Royal, ni Martine Aubry ni Benoît Hamon ne sortent vainqueurs, on remet ça dès demain. Retrouver toutes les dernières infos, insolites ou essentielles, de la journée.
17h: le vote est ouvert
Ca y est, les bureaux de vote socialistes sont ouverts jusqu'à 22 heures, pour 'élection du premier secrétaire du PS, et aussi des premier secrétaires fédéraux dans les départements. >> On passe au live électoral, en cliquant ici.
La fédé du Nord répond à Marc Vasseur La Voix du Nord a interivewé le premier secrétaire du PS du Nord sur la disqualification de la candidature de Marc Vasseur. Il avait déposé sa candidature contre Gilles Pargneaux, le premier fédéral sortant. Mais voilà, les statuts ne le permettent pas: «il faut donc trois années consécutives d'ancienneté au PS. Il a réadhéré au PS en septembre 2006», explique Gilles Pargneaux. «On a quand même l'impression, dans toute cette histoire qu'on utilise l'argument juridique à bon escient, que l'on n'est pas toujours aussi regardant sur les cotisations dans certaines sections socialistes de la région», observe le bloggeur politique de La Voix sur son blog.
Julliard optimiste pour Hamon
L'ancien président de l'Unef et adjoint au maire de Delanoë a confié ses pronostics à Médiapart: 38,33% pour Royal: , 33,33 pour Hamon... et 28,33 pour Aubry. Bruno Julliard est, vous l'aurez devine, partisan de Benoît Hamon.
Les pronostics du camp Royal
Un des leaders du camp Royal a livré ces derniers jours ces pronostics: 43-44% pour l'ex-candidate, 33% pour Martine Aubry, 22% pour Benoît Hamon. A ses yeux, le soutien de Bertrand Delanoë devrait rapporter «entre 7 et 8%» à Martine Aubry. L'objectif: «s'approcher le plus près possible des 45% et maintenir Aubry à plus de dix points». Autre détail intéressant, cet poids lourd de la campagne Royal explique vouloir faire de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains «une machine de guerre pour la présidentielle».
Il ne fait pas bon soutenir Delanoë dans les Bouches-du-Rhône
La députée européenne Marie-Arlette Carlotti dénonce une «chasse aux sorcières» de la Fédération, pro-Royal. Le 8 novembre, le congrès fédéral a décidé de couper en deux sa section dans le 4e arrondissement de Marseille. Elle estime payer sa prise de position en faveur du maire de Paris. Eugène Caselli, Premier secrétaire de la fédération des Bouches-du-Rhône, affirme que ces décisions ne sont destinées qu'«à préparer les municipales» de 2013. Et Guérini sur son blog en remet une couche: «les deux ou trois personnes qui se répandent dans les médias, geignent, attaquent, sont précisément ceux qui ont provoqué la défaite en 2007. A Aix comme à Marseille dans certains arrondissements.»
Les gens s'habitueront au style de Ségolène Royal
C'est ce qu'a estimé la candidate sur Europe 1 au en référence au registre «politico-religieux-mystique» de ses discours. «On m'a reproché à Reims l'expression “allumer tous les soleils“ mais c'est une expression de Jaurès!», a-t-elle ajouté. Faisant référence à Barack Obama, elle a conclu en affirmant que «les gens (...)s'habitueront à ce que je reste moi-même pour mieux changer le Parti socialiste.»
Ségolène fait un appel du pied à Benoît
Elle promet qu'en cas de victoire, elle proposerai une place à son rival à la direction du parti. «Il fait partie des talents de cette nouvelle génération et qu'il est très utile au parti», a-t-elle expliqué. Se défendant de vouloir chasser les éléphants, elle annonce qu'«ils ne seront plus en première ligne, ils doivent transmettre leur expérience». La candidate en a profité pour rappeler qu'elle avait une équipe, à la différence de Martine Aubry. Son «numéro deux», Vincent Peillon sera «appuyé sur un leader expérimenté, François Rebsamen.»
La main tendue de Martine à Ségolène
Martine Aubry a assuré sur France Info qu'en cas de victoire, elle tendrait la main à sa principale rivale, Ségolène Royal. La maire de Lille souhaite que les socialistes restent unis, et, «bien évidemment», elle demanderait à Ségolène Royal si elle accepte de travailler» avec elle en cas de victoire.
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