JUSTICE - Une expertise médicale juge que son état mental le permet...
Une expertise a conclu que «l'état mental» du déséquilibré, qui a
mortellement poignardé un étudiant le 12 novembre à Grenoble, était «compatible avec son audition et avec son éventuelle mise en examen», a indiqué mardi le parquet de Grenoble.
Une deuxième expertise, ordonnée dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par le parquet, doit encore se prononcer sur sa responsabilité pénale. Il faudra attendre «plusieurs semaines» pour en connaître les conclusions.
Le directeur de l'hôpital suspendu
Le directeur de l'hôpital psychiatrique de Saint-Egrève a été «suspendu» de ses fonctions, a indiqué mardi le ministère de la Santé.
La décision a été prise par le Centre national de gestion (CNG).
Cette structure gère la direction des hôpitaux au nom de la ministre de la Santé, a indiqué au Figaro Jean-Louis Bonnet, directeur de l'Agence régionale d'hospitalisation, «qui a aussitôt désigné un directeur intérimaire», selon le quotidien.
Bientôt en prison?
Le magistrat instructeur a en outre délivré ce mardi
un mandat d'amener à l'encontre du suspect. Celui-ci devrait donc être conduit devant lui jeudi matin,
«pour procéder à sa mise en examen», indique-t-on de même source.
De son côté, le parquet envisage de requérir le placement en détention provisoire de l'intéressé, actuellement en chambre d'isolement à l'hôpital psychiatrique de Saint-Egrève.
Avec agence