POLITIQUE - Ici, suivez la nuit où les socialistes vont discuter d'un possible rassemblement...
C'est un des moments clés de la dramaturgie du congrès socialiste: la nuit des résolutions, durant laquelle les socialistes discutent d'un possible rassemblement.
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Vers 22h, ils vont tous se retrouver
ici. Nous y serons, et vous pourrez vivre ici même le dénouement (si dénouement il y a) du Congrès de Reims.
3h34: Ca sent la fin
Les autres responsables quittent la salle en ordre dispersé. Bertrand Delanoë a préféré esquiver les journalistes, et est sorti par une porte dérobée. Les réunions de motion, sont programmée demain à... 8 heures du matin. On va essayer d'y être, et le live reprendra demain.
Merci de nous avoir suivi, et à demain, pour le dénouement - peut-être - du Congrès de Reims.
3h27: Hollande évoque les "raisons humaines" de l'absence de synthèse
Le premier secrétaire du PS a reconnu que "un moment difficile pour le PS". Il a donné sa lecture de la réunion de ce soir: "la motion Royal acherché le rassemblement, elle ne l'a pas trouvé, et les 3 autres non plus.Il y a des raisons politiques, mais aussi humaines, à cela". Il a tenu à relativiser les choses: "ce n'est pas obligatoire de trouver une synthèse, je l'ai fait au Mans et on me l'a reproché".
3h25: le départ de Royal en vidéo
Pour que vous puissiez vous faire une idée de la situation, on a filmé pour vous les déclarations de la socialiste au sortir de la commission des résolutions:
2h50: Aubry quitte la salle sans un mot
La maire de Lille a quitté la salle sans un mot, tout comme Arnaud Montebourg, qui a tout de même lâché: "le PS est à l'arrêt, notre responsabilité est de le remettre en marche, mais pour cela nous préférons le silence". Marie-Noëlle Lienemann , qui milite pour Benoît Hamon, a dit que Martine Aubry annoncerait demain si elle est ou non candidate.
2h40: Hamon confirme l'absence de synthèse anti-Royal... pour le moment
"Nous ne sommes pas parvenu à une synthèse, moi je suis toujours candidat ce soir, et je le serai toujours demain matin, j'appelle les militants à dire le 20 novembre quel changement ils souhaitent: "un parti qui regarde plus vers la droite, ou une stratégie claire à gauche, dans un pays qui a une demande à gauche". Il a souligné "une "vraie proximité politique" avec Martine Aubry. Il a répondu à Ségolène Royal sur la question du parti "d'un autre âge", dénonçant le soutien des "grosses fédérations", qui symboliseraient ces méthodes décriées.
2h15: Rebsamen annonce l'échec d'une alliance contre Royal
"On leur a tendu la main ils ont préféré s'enfermer dans une salle obscure à trois ou quatre. Ils viennent de sortir et bien sûr ils n'ont abouti à rien", a raillé le maire de Dijon, partisan de Royal. A prendre donc avec des pincettes...
2h: "la conception du parti" et les alliances au coeur du désaccord pour Moscovici
Ce sont ces deux thèmes qui ont provoqué un désaccord, selon le député du Doubs, partisan de Bertrand Delanoë. Après le départ de Royal, "comme la motion A (Delanoë) est arrivée seconde c'est à elle de faire les propositions", a-t-il affirmé.
"Il n'y a pas de quoi pousser des cris d'orfaie, c'est la vie d'un parti politique", a-t-il relativisé: "s'il n'ay pas de majorité, ce n'est pas un drame, car il ya le vote des militants".Quant à la critique de Royal sur les méhodes d'un "autre âge", il a répliqué qu'il fallait "accepter les règles communément admises".
1h50: Valls n'a "toujours pas compris"
Le député maire d'Evry n'a "toujours pas compris les désaccords". "Je n'ai jamais vu cela, un refus du débat sur les questions de fond. On veut garder le pouvoir sur un parti qu'on ne veut pas ouvrir à la société".
1h43: "Delanoë a refusé d'entamer la moindre discussion"
"Nous avons proposé d'éclaircir les points qui posaient problème, en parlant notamment à Bertrand Delanoë", raconte la députée de Moselle Aurélie Filipetti, partisane de Ségolène Royal. Elle regrette que le maire de Pairs ait "refusé d'entamer la moindre discussion. les autres ne voulaient parler qu'entre eux." Elle a salué l'attitude de François Hollande, qui a joué "un rôle de médiateur".
1h34: Royal est partie
L'ancienne candidate a quitté la commission des résolutions! Elle en a appellé au "vote des militants", qui vont "prendre la parole jeudi prochain" et constaté que "la main tendue n'avait pas été saisie" par les autres motions.. Elle a fustigé "le "retour des vieilles méthodes". "Les militants devront prendre leur responsabilités: ils vont devoir choisir le PS qu'ils veulent, celui d'un autre age aux vieilles méthodes auxquelles nous assistons, ou celui de demain, que nous proposons, avec de nouvelles méthodes de nouvelles génération."
1h20:Royal va parler. Et stopper les négociations?
Le staff de Ségolène Royal est venu à la rencontre des journalistes. L'ancienne candidate va faire une déclaration dans les minutes qui viennent. Les caméras, les appareils photos et les stylos des journalistes sont en place. Selon le pronostic le plus répandu, Ségolène Royal pourrait annoncer qu'elle quitte la table des négociations.
0h45: la foire au texto
Un membre de la commission envoie un texto massif à tous les journalistes: "Delanoë, Aubry et Hamon sont partis s'enfermer pour un tête à tête". La source est réputée fiable. Et elle est confirmée par une autre source, extérieure à la commision celle-ci.
00h30: coup de théâtre
Ségolène Royal aurait demandé une suspension de séance. Motif? François Hollande a proposé un vote pour acter l'absence de synthèse sur la question des alliances avec le Modem, avancée par Royal
dans son discours. Ce à quoi le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, partisan de Hollande, aurait répliqué que c'était à la motion arrivée en tête d'organiser les débats. Des bruits courent disant que Ségolène Royal pourrait quitter la réunion...
23h15: Difficile
Selon les premiers échos perçus de la salle, les négociations s'annoncent difficiles.
22h43: Pas de théâtre d'ombres
Le palais des congrès de Reims se présentait comme l'endroit où les socialistes ont tenu leur commission des résolutions, au Mans, à savoir une grande baie vitrée, où l'on pouvait paercevoir les responsables qui s'addonnaient à des discussions de couloirs. Mais pas de ça cette fois-ci: il ont recouvert les vitres de panneaux pour empêcher qu'on les voie discuter...
22h36: 107 autour d'une table
Chacun a son petit micro, les 107 dirigeants socialistes siègeront tous autour d'une table immense.
22h30: ça va commencer
Les responsables socialistes sont arrivés au compte-goutte, et ont empreinté l'escalator qui mène à la salle où se tiendra la commission des résolutions.
Emile Josselin, Bastien Bonnefous, Stéphane Colineau à Reims