Votre Goncourt en six mots: «Avenir, ce mot est derrière nous»

78 contributions
Publié le 10 novembre 2008.

PARTICIPEZ - Comme Hemingway, créez un chef-d'œuvre en une phrase...

Parmi les candidats malheureux au Goncourt, Jean-Marie Blas de Roblès proposait avec «Là où les tigres sont chez eux» (Zulma) un pavé de 1.000 pages. Le prix Goncourt 2006, «Les Bienveillantes» de Jonathan Littell, en comptait 900. L'occasion de se demander si les plus grandes œuvres sont toujours les plus épaisses. Ernest Hemingway avait effectivement dit que sa meilleure œuvre ne faisait que six mots: «For sale: baby shoes, never worn.» («A vendre: chaussures de bébé, jamais portées.») Le Guardian avait proposé à des auteurs de faire de même et nous vous l'avons aussi proposé.
 
Poétique, Epicurien-anar écrit ceci: «Avenir, ce mot est derrière nous.» Mamychou8 s'exprime ainsi: «Se blottir pour lécher ses plaies.» Et Miya envoie ce texte: «La vie passe vite, le monde reste immobile...»
 
De son côté, Belmiro préfère l'humour: «Damned, George, pas ce bouton! (Barack)» Et Bagh s'approprie l'histoire d'un autre: «Luke, je suis ton père... Papa?»
 
Continuez d'écrire ci-dessous votre plus belle histoire en six mots...
Paul Ackermann
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