Rachida n'a plus aucune attache en Algérie et vit dans la peur d'y retourner. Une cinquantaine de personnes ont manifesté hier devant la préfecture pour demander le réexamen du dossier de cette habitante du Mirail, « très bien intégrée » et frappée d'expulsion. Une délégation a été reçue. Elle a insisté sur le sort d'une des filles de Rachida, scolarisée en France depuis cinq ans. Mais elle n'a obtenu aucune promesse de clémence...