Pour certains constructeurs, l'avenir de l'auto, c'est l'hydrogène. Il peut être utilisé comme simple carburant pour faire fonctionner un moteur thermique, ou permettre à une pile à combustible de produire de l'énergie pour alimenter des batteries. Dans les deux cas, la voiture ne rejette que de la vapeur d'eau. Très séduisant. Sauf que pour en prendre le volant, il faudra attendre 2015, voire 2020, en raison du stockage et de la distribution du gaz, complexes et coûteux. Autre frein, le prix de la voiture, 50 fois plus élevé que son équivalent essence. Si Honda, Mercedes, Nissan, Toyota ou General Motors en font rouler quelques modèles, ce n'est qu'à titre expérimental. C. J.