Alban Joinel
Ex-Carquefolien (CFA2) et gardien de Lorient.
Comment se passe votre découverte du monde professionnel ?
Très bien. La préparation physique a été un peu dure à digérer. Mon corps n'était pas habitué, j'étais un peu cuit. Aujourd'hui, c'est bon, j'ai pris le rythme.
Avec la blessure d'Audart, vous serez sur le banc, samedi face au FCN, pour la première fois de votre carrière. C'est un joli clin d'oeil?
Oui. Mais Nantes, Marseille ou n'importe qui, il nous faut ces trois points.
L'ambiance est forcément différente entre un club amateur et un club de L1...
A Carquefou, après chaque entraînement, on se retrouvait au club house pour boire une bière et parler de tout et de rien. En L1, même à Lorient - un club familial - ce n'est pas possible. Mais dans le vestiaire, ça déconne beaucoup.
Christian Gourcuff est, comme Denis Renaud, un entraîneur méthodique et passionné...
Il faut croire que je suis abonné à ce genre de coach. Dans les entraînements, dans le ressenti, ils sont proches. Ce sont des personnes attachantes, qui dégagent quelque chose.
Vous êtes impatient d'être à samedi ?
Il me tarde de savoir comment ça se passe. Et une fois sur le banc de touche, j'aurai une pensée pour mes potes de Carquefou. Si j'en suis là, c'est en bonne partie grâce à eux.