DEBAT - Le Premier ministre réagit aux sifflets ayant accompagnés l'hymne nationale lors de France-Tunisie. Votre avis...
Le Premier ministre François Fillon a jugé «insultant» le fait que «la Marseillaise» ait été sifflée avant le match amical de football
France-Tunisie de mardi soir, estimant qu'il faudrait dans de tels cas «interrompre les matchs».
Nous vous avons demandé ce que vous en pensiez. «Annuler me paraît un peu radical... beaucoup de gens ne sifflent pas et seraient privés de match à cause d'une bande d'imbéciles», écrit par exemple pour
Kouskous79. Au contraire,
Levieuxsage dit: «Oui car les imbéciles qui sifflent devraient supporter les conséquences de leurs actes.» Plus radicaux dans leur solution,
Huma veut «qu'on supprime les hymnes» et
Febus estime que «ça c'est Paris» et que «le Stade de France devrait être ailleurs».
De son côté,
Bilou93 pense que «la majorité de ceux qui sifflent sont des jeunes de 15 a 20 ans paumé, ce ne sont pas des adultes responsables». Et pour
Nooblypa, «c'est encore le FN qui se frotte les mains, mais c'est normal, le président Sarkozy ne fait rien au niveau du racisme».
Pour
Dave, «l'hymne national est le symbole d'un pays et du peuple qui le vit. L'insulter revient à insulter ses propriétaires. En raison de l'offense faite sur la Marseillaise en France même, l'arrêt du match est un minimum syndical. Ce genre de personnes nous crachent dessus régulièrement, et après se font passer pour des victimes de racisme.»
D'autres préfèrent l'humour comme
LeGzav qui s'exprime ainsi: «Peut-être que c'est Laam qui a été sifflée et pas la Marseillaise...»
Et vous, que pensez-vous de la proposition du Premier ministre? Mesure nécessaire ou disproportionnée? Et plus largement êtes-vous choqué d’entendre l’hymne nationale sifflée? Les politiques en font-ils trop sur le sujet?
Continuez à nous le dire ci-dessous en commentaire...
A.P. et P.A.
Sur le Bondy Blog, une interview de Bernard Laporte sur ce sujet faite avant le match (et l'ambiance autour du stade). Cliquez ici pour lire...
Et pour lire ce qu'en dit Patrick Lozès du Cran, cliquez ici