McCain se lâche
Il s’était jusque-là retenu. Laissant le soin à Sarah Palin et à d’autres d’attaquer Obama sur ses liens avec l’activiste radical William Ayers. Mais jeudi dans le Wisconsin, il a rebondi sur la question d’un supporteur pour demander «toute la lumière, et savoir si Obama dit la vérité au peuple américain ou pas». Sur CNN, un stratège du candidat démocrate s’est emporté: «Si McCain veut jouer à ce jeu, qu’il le fasse en homme, lors du débat». Mardi prochain, ca va donc être Règlement de comptes à OK Coral. Surtout que l’excitation de certains républicains lors des derniers meetings devient borderline. Une vidéo compilant des témoignages sur les colères de McCain fait d’ailleurs fureur.
McCain (bis) et ses «chers prisonniers»
Bon, oui ça fait le tour de YouTube via les blogs démocrates. D’acc, McCain a donc dit «mes chers prisonniers» ou lieu de «mes chers citoyens». Mais de là à suggérer qu’il est vieux et sénile comme certains, faut pas non plus pousser. Fourcher, ça arrive. Obama avait bien présenté Biden comme son «président»…
L’enquête sur Palin ne s’arrêtera pas
Et c’est la Cour suprême d’Alaska qui en a décidé ainsi, rejetant jeudi le dernier recours de plusieurs républicains. Il s’agit du fameux «trooper gate», et de déterminer si Sarah Palin a abusé de sa position pour licencier le chef de la sécurité publique de l'Alaska --au motif que celui-ci aurait refusé de virer un trooper, (un agent de police qui se trouvait être l’ex beau-frère de la gouverneure).
Entendu dans l’affaire, son mari, le first-dude Todd Palin, a reconnu avoir contacté plusieurs responsables de l’administration dirigée par sa femme au sujet du trooper. Mais il jure que son épouse lui aurait demandé de «laisser tomber» et que le licenciement du chef de la sécurité publique n’avait rien à avoir avec ça.