Gaël Pelletier
Président délégué du « H ».
Après vos quatre revers de rang contre des ténors, votre championnat ne commence-t-il pas maintenant ?
Oui. Et il est même temps qu'il commence. Sur les trois prochains matchs [à Istres, contre Créteil et à Dunkerque], il nous faut absolument deux victoires. Déjà, le week-end prochain, on doit se rassurer en Coupe de la Ligue à Aurillac (D1). Retrouver notre jeu et notre capacité à gagner. Il faut lancer notre saison. On n'a plus le choix.
Vous attendiez-vous à un tel calvaire ?
Hormis Nîmes, contre qui on n'est pas passés loin, les autres équipes [Montpellier, Saint-Raphaël et Chambéry] qu'on a rencontrées sont injouables. Individuellement, ces formations sont plus fortes que nous à tous les postes.
Pensez-vous déjà à un joker ?
Pas vraiment. En fin de saison, on voulait prendre trois arrières et un gardien. Au final, on a recruté deux arrières et un gardien. Il nous manque un arrière costaud, mais c'est cher.