Le Falcon 900 qui transportait dimanche François Fillon, en provenance d'Angers et à destination de l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines), a suivi une procédure d'urgence pour éviter de justesse une collision avec un avion de tourisme égaré. Ce dernier, un monomoteur de type Cessna, se trouvait à la même altitude et en face du triréacteur du Premier ministre au moment du déclenchement de la procédure d'urgence. La distance séparant les deux avions au moment où ils se sont croisés est estimée à 60 m. L'appareil égaré s'est posé peu après l'incident sur l'aérodrome de Pontoise (Val-d'Oise). Une enquête a été ouverte.