ISSOIRE - La mère de l'enfant et son compagnon devraient être interrogés sur cette découverte...
Alors que l'enquête sur la disparition du petit Antoine à Issoire (Puy-de-Dôme)
piétine depuis dix jours, les techniciens en identification criminelle ont détecté la semaine dernière deux petites traces de sang situées sur un mur de la chambre du garçon,
révèle «Le Figaro» ce lundi.
Les tâches sont situées «près de l'armoire, environ 1,50 mètre au-dessus du sol», affirme une source proche de l'enquête au quotidien, qui précise que les analyses réalisées par l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale révèlent que l'empreinte génétique établie à partir de ces traces correspond à celle d'Antoine.
«Compte tenu de leur petite taille, il est cependant difficile d'interpréter la signification de ces traces qui pourraient fort bien provenir d'une blessure accidentelle ou d'un simple saignement de nez, nuance le procureur de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat dans «Le Figaro». Pour l'heure, nous les considérons donc comme un élément d'enquête parmi d'autres sur lesquels nous interrogerons, en temps utile, les différents acteurs de ce dossier.»
C.F.