SOCIETE - Le mari reproche toujours à sa femme d'avoir menti, cette dernière contre-attaque pour «manque de respect»...
L'affaire du mariage annulé de Lille revient devant la justice. La cour d'appel de Douai va examiner lundi la requête en annulation des deux époux, qui souhaitent toujours se séparer officiellement sans passer par un divorce.
En juin dernier, une polémique avait été déclenchée après la révélation par une revue juridique de
l'annulation d'un mariage pour cause de non virginité de la mariée. Le tribunal de grande instance de Douai avait reconnu qu'il y avait eu méprise sur «une qualité essentielle» de la personne. Justifiant cette décision dans un premier temps, la ministre de la Justice Rachida Dati avait finalement demandé au parquet de faire appel.
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Selon «Le Figaro» daté de vendredi, le mari, un informaticien qui vit désormais dans les Alpes, continue de reprocher le manque de «sincérité» de sa femme eu égard à sa «non virginité». Le parquet a pourtant clairement notifié aux avocats des deux parties que la question de l'hymen ne saurait «figurer parmi les qualités essentielles» du mariage, précise le quotidien.
La mariée, élève infirmière dans la région parisienne, a quant à elle changé de fusil d'épaule. Toujours selon «Le Figaro», elle réclame toujours l'annulation, mais pour manque de «respect» de la part de son époux, ainsi que 50.000 euros de dommages intérêt.
C.F.