La crise financière en six questions / Contributions

30 réactions à l'article
  • sochin

    Les nouveaux produits financiers apparus depuis une dizaine d'années ont provoqué une belle pagaille ! J'avais entendu un grand patron français réagir, naguère, à l'affaire KERVIEL en disant que les traiders "déconnaient complètement" et que les marchés financiers n'étaient plus du tout dans le même bateau que l'économie "réelle"...
    Les anti-capitalistes font leur miel de la crise, et surtout des milliards engagés par les banques centrales pour "sauver les banques"; comment s'en étonner? En transférant les passifs des banques sur nos feuilles d'impôt, les banques centrales veulent surtout "rassurer les marchés", et que nos amis banquiers et traiders n'aillent pas s'imaginer que l'économie va se passer de leurs services, le temps qu'ils réparent leurs erreurs. J'ai créé une entreprise de bâtiment il y a 6 ans avec un associé et 15000 ? de capital; notre banquier nous avait refusé à l'époque un prêt de 10000? pour acheter notre premier véhicule, mais après un an d'activité et une trésorerie en bonne forme, il nous avait rappelé à son bon souvenir, sans honte... Les petites entreprises ont besoin des banques, mais s'en passent malheureusement souvent, parce qu'un banquier répugne autant à prendre un petit risque sur un homme qu'à ne pas en prendre un énorme sur un titre.Concernant les subprimes, je ne comprends pas comment, tous les acteurs qui ont cautionné ce montage crapuleux ne sont pas aujourd'hui en prison et leurs biens sous séquestre.Car enfin, si un de mes ouvriers travaille sur un escabeau, le premier contrôleur de sécurité venu l'en fera descendre en prétextant qu'il "pourrait" tomber; mais des courtiers en crédit ont pu refourguer des crédits douteux sur la foi d'un taux d'intérêt et d'une conjoncture immobilière dont le premier imbécile venu sait qu'ils étaient,sont, et seront toujours, par nature, variables.

  • randy60

    il est révoltant de voir avec quelle rapidité des fonds aussi considérables sont débloqués pour sauver un système financier capitaliste qui détruit l'économie mondiale à très long terme.
    Il est scandaleux de voir qu'il est plus facile d'éponger les dettes provoquées par les spéculateurs que de soutenir le pouvoir d'achat des salariés et les emplois.
    Il est insultant de voir qu'il n'y a aucun problème pour trouver des fonds pour entretenir le système de spéculation alors qu'il est impossible d'en débloquer pour financer des salaires et des retraites décents ou garantir une assurance maladie de qualité pour tous.
    Il est mensonger de nous faire croire qu'il n'y aura pas de conséquences pour les citoyens que nous sommes.

  • Eco-G étudiant

    sérieusement, j'ai lu des quantité d'ineptie volontaire a la limite du risible et du stupide : les prix de l'essence ne descendent pas car ils sont dépendant de seulement 20% du prix du baril (voir TIPP), le capitalisme nous a toujours nourri (aller dire ça aux coréens du nord), il y a bien une crise du crédit. l'état ne spécule pas, ce n'est pas son rôle, et les médias préfère descendre en flèche les spéculateurs plutôt que de faire l'apologie du système...

    redescendez sur terre ou taisez vous s'il vous plait...

  • sarkocraade

    QUAND IL S AGIT DE BANQUE ET HAUTE SOCIETES LES MILLIARDS APPARAISSENT COMME PAR ENCHANTEMENT
    LA CRISE LA CHUTE DE LA BOURSSE LA FLAMBE DU PETROLE ET LA BAISSE DU POUVOIR D ACHAT C EST DU PIPO= C EST LE COTIDIEN DU PEUPLE DEPUIS TOUJOURS SEULEMENT L ETAT SPECULE ET LES MEDIAS SUIVENT POUR JUSTIFIER LES INEGALITES

  • Decrauze

    Le gras plein d’oseille, spéculateur financier sur les marchés financiers, a dû provoquer urticaire et nausée chez ceux qui vomissent le système.
    Sans une once de retenue, l’anglo-saxon explique avoir gagné trois cent mille euros dans la matinée par quelques clics inspirés sur son ordinateur. Un jeu complexe maîtrisé à la perfection par le bougre, et qui laisse dubitatif sur la portée des règles internationales qui sortiraient d’une conférence internationale pour la refondation du capitalisme. L’intitulé lui-même respire l’effet d’annonce à contenu inapplicable.

    cf. http://subprimes.blogspot.com

  • candide974

    Nous avons vécu en direct la fin du communisme. Serions nous en train de vivre la fin du capitalisme? La question est sérieuse et mérite d'être posée. quel système doit on inventer maintenant pour que nos enfants puissent manger demain?

  • manudunord

    Le pétrole est passé de 140$ le baril à environ 80... ok ???
    Le litre d'essence a-t-il baissé de pratiquement la moitié à la pompe ???
    Non ???
    Aucun journaliste n'en parle et pousse les hommes politiques dans leurs derniers retranchements !
    De qui se moque-t-on ???
    QUI s'en met plein les poches ???
    Jusqu'où la population va-t-elle accepter cela ???
    Veulent-ils que les gens descendent dans la rue ???
    La France était le grenier à blé de l'Europe... On a payé les paysans pour qu'ils ne produisent plus et maintenant les prix explosent à cause d'une soi-disant pénurie ???
    Quel est le point de rupture ???
    Veulent-ils une révolution, une guerre civile ???
    Quel degré de misère doit-on atteindre pour que les gens se révoltent ???
    La crise économique qui se pointe va-t-elle être le facteur déclenchant ?
    Pas gai tout ça !!!

  • optimiste

    Et si il n'y avait pas de crise?
    Les gens sont affolés par les déclaration et ne sont sûr de rien : ils vendent à perte car il ne s'informe pas sur les prévisions.
    A ce jeu, ils n'y aura qu'un gagnant : le plus riche.
    Le but est maintenant d'acheter comme la fait la BNP car nous assitons à une vaste escroquerie qui a fait baisser la demande et l'offre dans un flux de marché bas.
    La peur est alimenté par les médias mais le bénéfice que vont tirer les gens qui acheterons entre maintenant et janvier sera de 30% voir plus mais il faut s'informer avant d'acheter ne pas investir sur n'importe quoi.
    Laissez les banques se recapitaliser seul, la bourse est là pour ça.
    Je ne vois pas pourquoi soutenir un système qui est mauvais?
    Si on ne sauve pas le système cela serait pire : chiche!
    Les seuls perdants, c'est toujours vous!

  • jcc2008

    emprunt transforme en titre financier = vous avez prete 100 a MrX , Mme Y et MrZ, vous courez un risque qu'ils fassent defaut = ne remboursent pas. Vous transformez alors ces creances en titres , c'est a dire vous vendez à quelqu'un d'autre une partie de cette creance, par exemple 50% mais cette personne accepte d'assumer ce risque, c'est a dire que maintenant vous n'etes plus qu'en risque sur 50 , et vous avez transfere ce risque a un tiers. Si Mr X fait defaut, vous ne perdez que sur 50% devotre creance due a Mr X mais la banque B a qui vous avez transfere ce risque partage la perte avec vous...

  • badelam

    Bonjour n'ayant aucune culture financiére je suis incapable de comprendre cette crise financiére actuelle. Votre article qui part d'un bon sentiment péche lui aussi par son language incompréhensible. Que veut dire:"emprunts transformé en titres financiers"?
    J'aurais fait un effort mais j'ai bien bien peur de rester aussi bête. Pourtant une écriture simple serait utile. Merci Badelam

  • hicham

    ceci apprendra certains investisseurs et banquiers europeen a s'ameconner au marche americain ;tout a coup le 11 septembre est devenu europeen et mondial(taux directeur),la crise initiee par la fed et absorbee par le monde ,pourquoi ne ravalent ils pas leur propre merde sinon sont ils trops liberaux pour cela ?
    ayons un peu d'imagination :et si cette crise financiere etait europeene qu'auraient fait les americains ?estce qu'ils achetent no obligations a base de subprimes africaines ou chinoises ou europeenes ?
    ou y'a il toujours des cons qui paieront l'immobilier americain ?
    c'est au niveau de la reglementation que cela doit se resoudre ,ne foncons pas tete baissee dans le piege
    et que cela soit une lecon pour les plus gourmands

  • laurent

    J'ai l'impression qu'il n'y a plus aucune certitude sur la valeur des matières premières ou des biens matériels. Si c'est le cas, il faut acheter de l'immatériel ayant pour assurance une "valeur humaine". Je ne vois que l'ART. La culture est le meilleur investissement sur l'avenir de l'homme et chaque oeuvre étant unique, il ne peut pas y avoir de réelle concurrence. Il est évident que le "gros" marché de l'Art issue d'une certaine spéculation où les côtes s'envolent n'est pas la meilleure assurance, mieux vaut privilégier les "petites côtes" des répertoires de cotations et qui ne pourront que croitre avec le temps. Je parle en fait des centaines d'artistes qui remplissent les galeries "artisanales" de nos villes.
    Si les gens qui ont un peu d'économies se mettent à acheter de l'Art, alors les banques estimeront leurs clients comme étant solvables et reprendront peut-être confiance.
    Consulter www.drouot-cotation.org , le Larousse des cotations par exemple.
    A bon entendeur, salut.

  • frankfeital

    merci beaucoup!

  • Elatet

    LE LIBERALISME EST UN LAXISME
    En fin de compte, le prêt et l'emprunt au delà du raisonnable a conduit beaucoup de monde à spéculer bien au delà du raisonnable. Quand à la titrisation, c'est une partie de poker?
    Les banques centrales semblent vouloir se montrer plus raisonnables, mais je ne vois pas ce que le maintien des taux va arranger face à une société habituée à tirer des plans sur la comète. Visiblement le risque ne fait pas peur, surtout lorsqu'on croit le faire prendre aux autres, c'est valable pour tous les acteurs de la spéculation, même les plus naïfs.
    C'est finalement beaucoup de stress pour tout le monde un jour ou l'autre. On pourrait vivre mieux, plus raisonnables et plus sereins. Dépendre du hasard n'est pas du goût de tous!
    - L'immobilier pose problème. Tout le monde doit pouvoir se loger, c'est du domaine du concret et de l'indispensable. Sans ce domaine de transactions les politiques devraient agir avec autorité. Ici l'on voit bien où mène le laxisme libéral. Il faut absolument des limites au prix du mètre carré, à la location comme à la vente. Si on ne met pas des limites à tout, il se trouve toujours des gens pour abuser et entraîner des cercles vicieux. on ne devrait pas avoir le droit de jouer sur l'indispensable.
    Les grandes fortunes posent problème: on peut accepter un plafond au delà duquel on ne prélève plus, à la seule condition qu'il y ait aussi un plafond de fortune. La fortune sans limite, c'est complètement déraisonnable, la folie des grandeurs!

  • picsou

    tout a fait d'accord avec nostradidus toute cette histoire c'est de larnaque come le prix du pétrole car ou va tou cet argent perdu et celui qu'on leur passe pour leur crise? ET bien il va tjrs dans les memes poches de ceux qui controle les marchés et s'amusent avec car il en veulent toujours plus au détriment de la stabilitée.Deplus on oublis que l'argent n'est que fictif et oui car on peut imprimé autant de billets qu'on veut et qui iras vérifier combien tel ou tel pays possede tant d'or tout ces tonne d'or qui pourris dans des coffres pendant qu'on écume encore la terre pour récuperer une infime poussiere

  • patogaz

    Merci à vous Angeline Benoit et Jade Gilles pour cet excellent article qui reprend l'origine, l'évolution et les conséquences de cette crise. J'avoue qu'un point concis était nécessaire pour comprendre ce qu'il se passe.

    MERCI.

  • $

    Je voudrais rajouter que les banques ne donnent rien quand elles gagnent, mais viennent mendier devant l'État quand elles perdent...
    --> Quand on gagne, on gagne, mais quand on perd, on gagne quand même...où est le risque?

  • nostradidus

    Tout ce que je sais et qu'il faut savoir c'est que ce sont eux qui jouent, ont le plaisir de jouer, qui ramassent les noisettes quand elles tombent, et que c'est nous qui donnons les nôtres quand les noisettes ont été croquées.

  • minoucha

    rectificatif:l'article de frédéric Lordon est paru dans le monde diplomatique en Mars 2008 et non en février , avec pour titre :Crises financières, n’en tirer aucune leçon...

  • minoucha

    Si vous ne comprenez rien à cette crise financière, à lire absolument le sublissime article de Frédéric Lordon (Economiste, auteur de Et la vertu sauvera le monde... Après la débâcle financière, le salut par l’« éthique »?, Raisons d’agir, 2003.)
    paru dans le monde diplomatique de février 2008 (il est en ligne)qui déjà à l'époque analysait avec beaucoup de compétence (et meme d'humour!)et prédisait comme un gourou la situation actuelle! vraiment c'est à lire!

  • milarepa

    et qui devient propriétaire des maisons appartements etc

  • Prométhée

    Kenpachiparis...Merci pour votre démonstration que j'aurais aimé lire de la part des journalistes...mais?
    Ce que je voulais montrer c'est que 18 + 4 cela fait déjà 22 milliards de pertes plus les" pertes cachées " et à venir;on a donc pas fini de payer la casse!!!

  • sansdec

    Tous ces milliards dans la nature ne sont pas perdus pour tout le monde l'argent ne s'évapore pas tout de même. La FED a profité de la crise de 29 pour faire fermer une multitude de banques qui lui faisait de l'ombre. Ce qui se passe aujourd'hui est tout à son avantage. Prenons du recul et mettons nous à la place de ces gros financiers qui gèrent la planète. Après l'europe et l'union nord américaine et dans l'optique d'une mondialisation totale quoi de plus normal que de limiter la concurrence et de simplifier le réseau financier pour en prendre et en garder le contrôle. un gros crack, les petits dans la sciure et grâce à l'AIG maintenu à flot artificiellement pour un temps on laisse tomber dans un ordre déterminé et progressivement afin que le système ne s'écroule pas d'un coup tous les acteurs financiers , un peu comme une démolition d'immeuble . j'ai cru lire dans l'article de 20mn.fr que la crise à commencé après le 11/9 par l'attribution de prêts à taux réduits, il est marrant de voir que qu'elle se poursuit comme les attentats par une démolition programmée de tout le secteur financier.

  • kenpachiparis

    Prométhée, les 18 milliards ne sont pas à cause de Lehman brothers. Ce sont des pertes causées pas des investissements foireux sur ce que l'on appelles les produits CDO, qui sont eux des produits construits d'une façon complexe en se basant sur les credit immobilier (surtt hypothecaire) aux etats unis. Alors le credit immobilier s'est cassé la gueule donc ces produits super complexes et super risquée ne valent plus rien...donc les banques frçaises ont perdu (comme bcp d'autres banques de par le mmonde) l'argent qu'il ont investit dedans.

    par contre les 4 milliards c'est une autre histoire, là ça concerne des transactions faites avec Lehman brothers (credit ou produits similaires, ex les CDS). Lehman fait faillite alors buy buy the money... c aussi simple que ça!
    j'espère que ça eclairci un peu... sinon je pense pas que 20 minutes allait répondre :)

  • mhiblot

    tot ou tard il faut se reveiller et vendre du vent, du reve... la claque ne peut qu'etre violente.

  • Prométhée

    Quand on sait à quel point pour des artisans ou des PME il est difficile d'obtenir un financement et qu'on lit que les banques françaises ont prêté " SANS GARANTIE " aux banques américaines!!!
    Je souhaite de la part de 20 minutes une explication plus claire car;
    " la crise des subprimes a coûté 18 milliards d'euros aux banques françaises " et l'affirmation plus loin, " la banque américaine doit à ses homologues français près de 4 milliards "....
    j'avoue ne bien comprendre la différence?

  • bartendo

    Si je comprends bien, c'est bien fait pour leur gueule : "les prêts consentis étaient souvent très risqués par rapport à la solvabilité des emprunteurs". Ils ont spéculé sur la misère des gens et ça leur a pété en plein visage. Le problème, c'est qu'ils nous foutent dans la merde avec leurs conneries : espérons qu'à l'avenir, tout cela sera plus contrôlé...

  • SansBlague

    C'est la faillite de l'ultralibéralisme à l'américaine que Sarkosy veut exporter en France. Espérons que notre imitateur pro-américain va changer de cap. Mais j'en doute, notre gloire nationale est un obsédé irrécupérable.

  • boul

    Ce qui se met en place NE CONCERNE QUE des créances devenus illiquides et à la valeur incertaines que possèdent les établissements financiers ; d'ou le blocage quasi total des transactions...
    MAIS....Le risque de base reste bien celui de l'acteur financier qui à octroyé le crédit....donc 100 % pour le banquier d'origine...
    constatant par la suite que son client n'a plus les moyens de rembourser et que les garanties ont une valeur inférieur au risque ..DONC PRUDENCE... tout n'est pas sollutionné et l'économie est est restera encore un moment en berne....

  • michelineparis

    Comme indiqué en page d'accueil, j'ai cliqué car je ne comprend rien à cette crise...et bien je ne comprend toujours rien !!!!
    Je blague !..merci 20Minutes.fr

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