Thomas Dossevi
Attaquant du FC Nantes.
Vous avez joué deux ans à Valenciennes. Quel souvenir en gardez-vous ?
La montée en L1, en 2006. Ça m'a permis de participer à la Coupe du monde. Comme toutes les équipes du Nord, c'est un club très chaleureux. Les supporters sont derrière nous, qu'on joue bien ou qu'on joue mal.
Malgré ses faibles moyens, Valenciennes tient le choc en L1. Ça vous étonne ?
Non. Antoine [Kombouaré] prend des mecs à son image, revanchards. Pour l'instant, ça se passe bien. Et en plus, ils disposent d'un nouveau centre d'entraînement, c'est un bon outil de travail.
Quel entraîneur est Antoine Kombouaré ?
Antoine, c'est beaucoup de rigueur, beaucoup de discipline. Avec lui, l'investissement physique est très important. Sur le terrain, le jeu est basé sur l'engagement, l'envie, la détermination et sur les qualités individuelles.
L'engagement, la détermination, des valeurs dont Nantes pourrait s'inspirer...
C'est vrai. Il faut d'abord être bien en place, et avoir beaucoup d'envie, d'engagement physique. C'est en gagnant les duels qu'on pourra ensuite donner de bons ballons, et marquer.
Comment expliquez-vous que Valenciennes peine en déplacement ?
A domicile, les joueurs ont à coeur de faire un gros match pour leurs supporters, qui sont présents en masse. A l'extérieur, ils ont peut-être un manque. Et j'espère qu'on pourra en profiter.