Adversaire du « H » samedi pour la deuxième journée de LNH, l'équipe de Saint-Raphaël a su tirer les enseignements d'un passage éclair il y a trois ans pour s'installer dans l'élite. Son président Jean-François Krakowski livre la recette du maintien.
· Une prime à l'expérience « On s'est aperçu qu'il fallait une équipe composée de joueurs qui connaissent le niveau pour survivre en LNH. Les paramètres sont différents, il y a plus de rythme, l'arbitrage est plus homogène. Même en D2, on avait donc une ossature de D1, qu'on a renforcée pour la montée, un peu comme Nantes l'a fait cette année. »
· Un groupe pro compact « A un moment, la tendance était à des groupes de 19-20 joueurs, mais ça ne sert à rien. Mieux vaut avoir 14-15 joueurs pros de bon niveau complétés par des jeunes. C'est pour ça qu'il est important d'avoir un bon centre de formation. »
· Un budget costaud « Pour jouer contre des équipes qui ont des budgets qui vont de 2 à 5 millions d'euros, il n'y a pas de secret, il faut y mettre le prix. Lors de notre première montée, on fonctionnait avec 200 000 euros. C'était insuffisant. »
· Un début de saison réussi « L'an dernier, nous avions battu Paris chez lui, puis on avait confirmé contre Tremblay. Ça avait lancé notre saison. Pour se maintenir, il faut huit ou neuf victoires. Il ne faut donc pas traîner en route. En tout cas, je ne me fais pas de souci pour Nantes, ils ont fait les choses correctement. »