Julien Stephant
Arrière gauche du « H ».
Quel est votre sentiment sur cette lourde défaite contre Montpellier (29-17) dimanche ?
Je suis partagé. Je suis déçu d'avoir pris douze buts d'écart dans la vue mais aussi content d'avoir pu participer à un tel événement avec près de 5 000 personnes derrière nous. C'était l'un des moments les plus forts de ma carrière même s'il n'y avait pas un gros enjeu...
Vous marquez votre premier but au bout de 9' 32". N'y a-t-il pas eu la crainte de prendre une raclée historique ?
Oui. Eux enchaînaient les buts comme des perles et, nous, on rebondissait sur leur défense. Il y a eu un peu de panique. A un temps mort, Stéphane [le coach] nous a dit de nous détendre... Lorsque Florent Corbin est rentré et a marqué le premier but, ça a été un soulagement.
Montpellier vous a vraiment impressionnés...
Ils sont tellement faciles. Ils jouent toujours juste. On fait le même sport mais la marche est haute. Leur Serbe Mladen Bojinovic n'a par exemple pas été transcendant car il n'a pas eu besoin de l'être...