Un penalty « borderline »

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Publié le 16 septembre 2008.

« C'est une sacrée décision. Ça fout en l'air tout un début de match. » Hier après-midi, l'entraîneur Elie Baup n'avait toujours pas digéré le penalty sifflé contre son équipe et transformé par Kezman (7e). Sur un ballon en profondeur du milieu de terrain parisien Jérôme Rothen, Guillaume Hoarau manque son contrôle mais s'effondre dans la surface de réparation, après une charge visible du Canari Guirane N'Daw. « A partir du moment où le ballon est en jeu, observe Bertrand Layec, arbitre en L1, et que la faute est dans la surface, le penalty s'impose... C'est une bonne décision qui a été prise. Elle est clairement respectable. » C'est même la loi 12 du football : un coup de pied de réparation est accordé quand une faute est commise par un joueur dans sa surface de réparation, nonobstant l'endroit où se trouve le ballon à ce moment-là, pourvu qu'il soit en jeu... Ainsi, Layec tempère quelque peu son avis, Hoarau ne maîtrisant plus le ballon sur l'action. « Si l'arbitre ne siffle pas, je n'aurai pas crié au scandale non plus, poursuit-il. On est "borderline" dans ce cas. Ce penalty n'est pas incontournable. Ce qui a poussé l'arbitre a sifflé, c'est que l'action est isolée et bien visuelle. »

D. P. - ©2008 20 minutes
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