FOOTBALL - Après la polémique sur les décisions d'arbitrage du match Lyon - Nice (3-2), certains se sont positionné...
Après la polémique sur les décisions d’arbitrage du match Lyon – Nice (3-2), plusieurs personnalités du monde du football se positionnent. Tour d'horizon médiatique des réactions les plus marquantes.
«Je ne crois plus en grand-chose», Frédéric Antonetti, auprès de l’AFP
«A la question, “les arbitres ont-ils influé sur le résultat du match Lyon-Nice?”, la réponse est “oui”. Voilà, c'est dit! Et après? L'OL ne sera jamais arbitré ainsi en Ligue des Champions. Je suis devenu très fataliste et je ne crois plus en grand-chose. Les arbitres doivent être aidés par la vidéo.»
«Des faits de jeu qui prêtent à l’interprétation», Jean-Michel Aulas, dans «l’Equipe»
«C'est dommage que cette polémique existe. On sent la volonté de mettre l'OL en difficulté. Il y a eu des faits de jeu qui prêtent à l'interprétation, mais ce sont des choses qui arrivent. Cela nous est arrivé à tous. Je comprends la frustration des Niçois, même s'il ne faut pas dépasser certaines limites. J'ai discuté avec Maurice Cohen. C'est malheureux pour lui, mais sur le match, en même temps, vu les occasions et la possession de balle, on méritait de gagner.»
«On peut tout de suite leur donner le titre de champion», Mamadou Niang, dans le «Dauphiné Libéré»
«Les images de Lyon-Nice sont assez parlantes comme ça... Je crois qu'il n'y a rien à ajouter. Les Lyonnais ont une grande équipe, de grands joueurs, et je crois qu'ils n'ont vraiment pas besoin de ça. Si en plus ils continuent à avoir cet avantage, alors on peut tout de suite leur donner le titre de champion. Et nous, de notre côté, on continuera à jouer entre nous... Ça commence à agacer un peu toutes les équipes.»
«La prime à la valeur», Guy Roux, sur Canal+:
«Lorsque Saint-Etienne dominait le football français, Paganelli, tombait, éclatait de rire et il marquait le penalty. Quand c’était Bordeaux, il y avait aussi des avantages. Marseille… Je ne vous dit pas, tout le monde s’en souvient. Et puis maintenant c’est Lyon. Quelles sont les causes? La prime à la valeur, mais on peut en chercher d’autres.»
Et vous qu’en pensez-vous? Les erreurs d’arbitrage profitent-elles plus aux gros clubs? Ou peut-on parler d’un équilibre en fin de saison? Dites-le nous en commentaire…
R.S.