Financièrement, la ligne à grande vitesse (LGV), qui mettra Toulouse à deux heures de Bordeaux et trois de Paris, avance. Hier, lors d'une réunion à la préfecture, les collectivités locales de Midi-Pyrénées ont sorti le portefeuille. « Un large consensus s'est dégagé, même si plusieurs collectivités n'ont pas souhaité s'engager à ce stade, notamment en raison du montant jugé trop élevé de leur contribution », indique la préfecture. Au total, les collectivités locales de la région sont sollicitées à hauteur de 1,162 milliard d'euros. La réunion d'hier a permis de dégager, sous réserve de validation par les assemblées plénières, un financement de 1,070 milliard d'euros, dont 315 milions de la part du département de la Haute-Garonne et 423 millions émanant du conseil régional.
Plusieurs autres réunions devraient être organisées jusqu'à la fin du mois afin de boucler le financement. Les intentions des collectivités territoriales des régions Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes, Aquitaine et Limousin devraient être établies d'ici au 25 septembre. Au total, le coût de réalisation de l'axe complet vers la capitale s'élève à 12,6 milliards d'euros.