Cinq journées de L1 auront suffi aux Lyonnais pour se retrouver seuls en tête du championnat samedi. Mais c'est peu dire que cette dernière victoire face à Nice (3-2) est controversée, à l'image du penalty transformé par Karim Benzema dans les arrêts de jeu.
Avant cela, vingt minutes ont suffi à faire voler en éclats à deux reprises l'invincibilité de l'ancien portier niçois, Hugo Lloris. Dos au mur (0-2), l'OL a su « montrer sa force de caractère » pour signer « son meilleur match de la saison », selon Claude Puel. Le tout orchestré par son maestro Juninho, qui n'avait plus marqué en championnat depuis le 23 mars dernier face au PSG (4-2). Ses deux nouveaux coups francs victorieux (40e et 73e), dont le second du rond central, ont totalement relancé son équipe, auteur d'une emballante deuxième mi-temps conclue par la fameuse main sifflée contre Vincent Hognon (93e). « Nous avons vécu un début de rencontre un peu bizarre. Heureusement que Juninho nous remet dans le match », souligne Cris, une nouvelle fois inquiétant avant le lancement de la Ligue des champions, mercredi.
Autre interrogation avant la réception de la Fiorentina - battue hier à Naples (1-2) -, le poste de latéral gauche en l'absence de Fabio Grosso, blessé aux côtes. Deux semaines après l'essai Kim Källström à Saint-Etienne, Claude Puel y a lancé samedi le défenseur central John Mensah, qui ne lui a pas donné plus de garanties que le milieu suédois.