Christophe Kempé
Pivot international de Toulouse.
Après le titre olympique à Pékin,
vous retrouvez la D1 samedi à Tremblay-en-France. Avec la même motivation ?
Oui. L'équipe de France, c'était une parenthèse fabuleuse, mais mon quotidien, c'est le club. J'ai envie d'y vivre ce que j'ai connu en sélection. Je veux réussir une grosse saison pour permettre à Toulouse de devenir une place forte du handball français et continuer à être appelé en bleu.
Quelles sont les ambitions du THB ?
L'équipe s'est renforcée avec Sahbi Ben Aziza. L'effectif n'est pas énorme, mais le sept majeur peut être très compétitif sur le plan national, même si on n'a pas de classement précis. Il y a aussi la Coupe de la Ligue, dont la finale aura lieu à Miami. Si on n'est pas motivés par cela, on ne le sera jamais. Enfin, la Coupe de France (qu'il a gagnée en 1998 avec Toulouse) me tient toujours à coeur.
Vous ne serez plus capitaine cette saison...
Il faut casser la routine. Cela me permettra de me concentrer sur mon jeu. Mais mon influence sera la même. Et Anouar Ayed assumera très bien cette tâche.
Le handball peut-il surfer
sur la vague olympique ?
On le souhaite. Cette médaille a eu un énorme impact sur tous les passionnés de sport. Mardi, il y avait soixante-quatre journalistes pour la conférence de presse de la Ligue nationale, du jamais vu, et les télés vont diffuser du hand. Quand on voit les résultats des autres équipes de France, on peut devenir un fer de lance du sport national. Il faut que les clubs en profitent pour attirer des sponsors et du public... .