Ils sont venus réclamer de meilleures indemnités de licenciements. Environ 120 salariés de la manufacture des tabacs Altadis de Strasbourg, dont la fermeture doit intervenir en 2010, avaient fait le déplacement hier au siège parisien de la société. Un comité central d'entreprise s'y tenait afin de présenter le plan de sauvegarde de l'emploi lié à la cessation d'activité du site. Les salariés mécontents ont tenté de gagner la salle où se déroulait la réunion. Ils ont été repoussés par les CRS. Selon Rachid Mouassa, responsable FO, les indemnités planchers proposées s'élèvent à 27 000 euros par employé ou à un mois de salaire brut par année de présence dans l'entreprise. Contactée, la direction n'a pas apporté de précisions hier.