Dans sa lettre hebdomadaire d'informations consacrée au fichier controversé Edvige, datée de mardi, le syndicat écrit: «nos collègues gendarmes sont contraints, depuis des années, à alimenter des fichiers sur la vie sociale, politique, associative, économique (...) en toute illégalité.»
Il n'y a «aucun contrôle»sur ceux-ci, ajoute le syndicat, «puisque les informations stockées à la brigade, au groupement ou à la direction générale de la gendarmerie (DGGN) n'existent pas aux yeux de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)».