Le 1er janvier 2009, les trois universités de Strasbourg fusionneront. Un projet dont la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a fait l'éloge hier matin au Palais des congrès. Elle intervenait en ouverture d'une conférence sur « L'assurance qualité dans les établissements d'enseignement supérieur en Europe ».
Lancée dans le cadre de la présidence française de l'Union, cette initiative a pour but de doter l'Europe de son propre système d'évaluation qualitative des universités. Valérie Pécresse veut faire de ce dispositif « la clé de voûte de la réforme des universités », pour laquelle Strasbourg est « aux avant-postes ». L'ambition affichée est de « permettre aux universités d'être plus compétitives en Europe et de favoriser la mobilité étudiante ». L'université de Strasbourg, de par sa situation frontalière, aurait toutes les cartes en main pour tirer profit de la nouvelle donne.