Le Wacken au rythme de la dolce vita. La Foire européenne, qui débute vendredi et s'achève le 15 septembre, met l'Italie à l'honneur « avec ses clichés, mais aussi des façons différentes de l'aborder », a précisé hier son organisateur Claude Feurer, directeur général de Strasbourg événements. Au programme : mode, gastronomie, vieilles Vespa et ambiance Rome antique. Autant d'animations prévues au milieu des étals des 1 018 exposants venus de vingt-cinq pays différents. Sans oublier de nombreux Alsaciens. « La Foire est un tremplin pour l'économie régionale, précise Claude Feurer. Certains artisans y enregistrent jusqu'à huit mois de commandes. »
Une raison suffisante pour réfléchir dès à présent à l'avenir du site du Parc des expositions. Si l'ancienne municipalité UMP envisageait de le transférer face au Zénith, à Eckbolsheim, l'exécutif PS semble avoir abandonné le projet. Selon Alain Weber, président de Strasbourg événements, les élus mènent actuellement « une réflexion sur la place des foires dans la ville. La stratégie à appliquer devrait être définie avant la fin de l'année, précise-t-il. La question du besoin et de l'implantation des équipements pourra alors être abordée. »