Il n’y a pas que le PSG qui tient à sa Coupe de la Ligue. Au sud-est de Paris, loin de l’agitation du Camp des Loges, les joueurs de Créteil-Lusitanos préparent eux aussi leurs retrouvailles avec la Coupe. Mais s’ils veulent rejoindre son voisin en 16es de finale, ils doivent d’abord s’acquitter d’un premier tour préliminaire réservé aux cinq équipes professionnelles du National, mercredi soir, à domicile face à Niort.
Après une entame de championnat hésitante, les joueurs d’Olivier Frapolli préparent donc depuis quatre jours le premier rendez-vous capital de leur saison. «C’est évidemment un match important confie l’entraîneur cristolien. Financièrement, cette Coupe peut très vite nous rapporter beaucoup d’argent. Quand on est en National, on se fixe des objectifs à très court terme. Ce match face à Niort, on le prend comme une demi-finale avant une éventuelle finale mardi face à Brest, au prochain tour.
«L’occasion de se montrer»
Malgré l’enjeu de la rencontre, rien n’a vraiment changé du côté de l’USCL. Le stade Dominique Duvauchelle s’est juste paré de panneaux publicitaires et Richard Trivino, le gardien revenu aux affaires après un exil à Metz et à Boulogne, a changé ses ballons d’entraînement. Olivier Frapolli, lui, n’a pas bouleversé son discours pour ce match qui réveille le parfum de la fin de saison 2007, lorsque Créteil écumait encore les pelouses de Ligue 2. A chacun ses grands soirs.
«Très vite, en passant un ou deux tours, on peut être confronté à de gros morceaux, s’emballe Pierre Planus, le frère du défenseur bordelais, arrivé en début de saison du Paris FC. L’idée de pouvoir affronter des adversaires professionnels donne de l’enthousiasme au groupe. Et puis, à travers la Coupe, on a l’occasion de se montrer, et pourquoi pas de réaliser quelque chose de grand.»
Un objectif, la montée