« Un maximum de produit frais, locaux et, autant que possible, bio. » La révolution est en marche dans les assiettes des 25 000 petits demi-pensionnaires toulousains. « A chaque opportunité, nous modifions les appels d'offres passés par la cuisine centrale », explique Elisabeth Belaubre (les Verts), l'adjointe chargée du dossier. Cette politique a déjà permis l'arrivée de lentilles, beurre, crème fraîche et yaourts bio. L'élue précise que ces changements n'auront pas d'impact sur le prix de la cantine. Elle compte compenser la cherté des produits bio « en économisant sur les intermédiaires et les emballages ». Avec, par exemple, le remplacement progressif des barquettes jetables par de l'inox lavable ou encore l'élimination des portions individuelles de fromage. « Nous commanderons des grosses tomes à couper », dit-elle.