C'est une première judiciaire. Le tribunal de Bourg-en-Bresse a accordé 30 000 euros de dommages et intérêts à un couple espionné en 2006 par l'ancien employeur de l'époux, selon une information du Figaro d'hier. Démissionnaire d'une société de conseil en management, l'homme avait été surveillé par une société d'intelligence économique, car son ex-employeur craignait de perdre avec lui certains de ses gros clients. L'entreprise, condamnée pour atteinte à la vie privée, a fait appel.