Une rupture d'approvisionnement en technétium, utilisé pour réaliser des scintigraphies, va contraindre les services hospitaliers de médecine nucléaire à réorganiser certains examens. Ce problème, provoqué par la panne du principal réacteur de production situé aux Pays-Bas, sera résolu d'ici à trois mois, a indiqué hier Roselyne Bachelot. Toutefois, la ministre de la Santé a précisé que ce matériau n'était utilisé que pour obtenir des éléments de diagnostic et non pour traiter des patients, et que des alternatives existaient, notamment l'IRM et le scanner. Les autorités sanitaires doivent faire prochainement un point sur les stocks dont les services hospitaliers français disposent.