ETATS-UNIS - Il faut faire une différence entre des «injures racistes» et une tentative crédible de complot, a expliqué le procureur...
La tentative d’attentat contre Barack Obama était une fausse alerte. C’est ce qu’a révélé l’interrogatoire à Denver des trois hommes soupçonnés de mettre en place un complot visant le candidat démocrate. Les autorités américaines ont été formelles: «Nous avons mené une enquête approfondie et examiné toutes les pistes (...). C'est un crime fédéral très grave que de menacer un candidat à la Maison Blanche. Dans ce cas cependant, il n'existe en ce moment pas de preuves suffisantes pour attester qu'il s'agit d'une vraie menace, qu'il y a un complot ou une conspiration contre le sénateur Obama», a annoncé le procureur fédéral du Colorado.
Cependant l’enquête n’est pas close. Parmi les trois homme, un est connu pour ses sympathies nazies, et l’autre était bel et bien armé. Ils auraient insulté Obama de propos racistes durant l’interrogatoire.
Sous haute surveillance
Cet événement vient raviver la peur d’un attentat visant le candidat. Déjà en début de mois d’août, des agents du Secret Service avaient arrêté à Miami (Floride, sud-est) un homme qui avait menacé de tuer le candidat démocrate.
La convention démocrate de Denver contraint désormais à placer certains lieux sous haute surveillance, comme les bords du centre des congrès. Des tireurs d'élite de la police se sont placés sur les toits des immeubles qui surplombent la zone de la convention.
V.Z avec agence