L'homme, Stéphane Moitoiret, 39 ans, «est le suspect principal de l'affaire», a ajouté le procureur. Sa compagne, Noella Hego, 49 ans, est également recherchée.
L'homme est un sans domicile fixe et sa dernière adresse connue se situe à Clary, dans le Nord. Mesurant 1,70 m, il est de type européen, avec des cheveux noirs mi-longs ondulés et gras, vêtu comme un randonneur, avec un sac à dos, a détaillé le magistrat.
Il a été décrit par le procureur général de Lyon, Jean-Olivier Viout, également présent au point-presse, comme un «psychopathe».
«Descentes commandos»
Le couple avait été contrôlé par des gendarmes peu après 19h le lundi 28 juillet quelques heures avant le crime, à Leyment (Ain), à 4 kilomètres de Lagnieu.
L'homme et la femme avaient alors affirmé être des pélerins originaires d'Australie, venus en mission en France, toujours selon le procureur.
Un automobiliste, entendu samedi par les enquêteurs, a pour sa part indiqué avoir pris en auto-stop le couple qui lui aurait déclaré qu'il était venu pour opérer des «descentes commandos dans les gendarmerie françaises et chez les notables français».
Le comportement des deux personnes recherchées ne correspond pas «à toutes les exigences de santé mentale», a commenté Jean-Paul Gandolière.
Mandat de recherche
Une marche silencieuse a eu lieu samedi vers 18h à Hières-sur-Amby (Isère), le village où réside la grand-mère maternelle de Valentin, a-t-on appris auprès de proches de la famille.
Des funérailles mardi
La famille proche de la victime, qui n'était pas présente à cette manifestation, s'est retrouvée dimanche matin à Porcieu-Amblagnieu (Isère), où résident les parents de Valentin, pour une autre marche en mémoire de l'enfant.
Les funérailles de Valentin sont prévues mardi à 14h à Hières-sur-Amby.
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