ZAPPING - Ce qu'il faut regarder (ou pas) à la télé lundi soir...
Le meilleur de la première partie de soirée
«L'homme au pistolet d'or», France 2, 20h50
James Bond est ennuyé. Un tueur à gages a laissé sur le bureau de son chef une balle en or, gravée de trois chiffres: 007. C'est embêtant, surtout que l'avertissement provient du plus méchant des tueurs à gage, Scaramanga (Christopher Lee). Heureusement, James ne panique pas. Tout à son flegme britannique, il échappera aux situations les plus embarrassantes, et jamais il ne sera décoiffé. Un rôle parfait pour Roger Moore...
«L'amour est dans le pré», M6, 20h45
Suite et fin des aventures de nos (gentlemen) farmers. Cette fois, ils font le grand saut et quittent leur exploitation pour rejoindre leur dulcinée. Certains vont même aller passer un week-end romantique à Marrakech, Palerme ou Paris. Il y en a qui sont plus vernis que d'autres...
«FBI: portés disparus», France 4, 20h45
Au programme ce soir, des rediffusions de trois épisodes de la saison trois. On recherche donc: un homme fortuné qui devait témoigner dans un procès pour meurtre, un aveugle et son institutrice, tandis que Jack est lui aussi porté disparu. Empêtré dans son divorce, le chef de la cellule doit passer la main à Vivian.
Le meilleur de la deuxième partie de soirée
«La Crim», France 2, 23h00
Suite des aventures de nos-flics-à-bretelles-qui-couchent-les-uns-avec-les-autres. Les ficelles sont connues, mais restent divertissantes. Dans le premier épisode, le PDG d'un groupe de presse est assassiné. Parmi les suspects habituels: sa femme, la fille naturelle de sa femme, sa maîtresse. On prend les paris?
«A visage découvert», France 5, 21h25
Ce documentaire revient sur l’enfance, l’ascension politique et le mandat de Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev, le dernier chef d'Etat à diriger l'Union soviétique. Son tempérament de réformateur a marqué l'opinion internationale. La libéralisation économique, culturelle et politique connue sous les noms de «Perestroïka» et de «Glasnost» demeure dans tous les esprits. Mais dans son pays, Gorbatchev reste controversé.
Sylvain Mouillard