J'ai jamais rien lu d'aussi "bete" depuis longtemps => ""La meilleure loi pour le logement serait tout simplement d'interdire d'acheter un logement pour autre chose que pour l'habiter ! Mais personne n'aura le courage politique de prendre une mesure aussi simple et logique. "
ET COMMENT ON CREE DES LOGEMENTS LOCATIFS???
milf751
Les prix de l'immobilier vont-ils chuter ? Cet article rappelle aussi une chose essentiel, c'est que les prix des logements ont augmenté de 146% entre 1997 et 2007 alors que le PIB ne progressait que de 50%. La corrélation étant étroite entre le PIB et les revenus des ménages, une correction des prix immobilier est donc nécessaire.
brad18
Parfaitement d'accord avec l'analyse de "RALBOLBIS".
La meilleure loi pour le logement serait tout simplement d'interdire d'acheter un logement pour autre chose que pour l'habiter ! Mais personne n'aura le courage politique de prendre une mesure aussi simple et logique.
Il n'y a qu'à Paris que çà ne baisse pas. Suivez le prix des annonces dans Reflex Immo/LogicImmo & cie en première couronne et vous verrez les prix demandés baisser de 7000€ à 15000 € en moins d'un mois d'attente.
Pour suivre l'actualité des blogs et des journaux qui traitent de l'éclatement de la bulle, vous y trouverez les meilleurs articles à la une : http://www.crise-2008.fr
brad18
Bonjour,
Vous dites "Selon, lui, le pire reste à venir également pour ceux qui ont spéculé ou qui ont investi dans des biens destinés à la défiscalisation (ex: loi de Robien).
"
Pour ceux qui ont spéculé, je comprends bien.
Mais pourquoi pour ceux qui ont investi pour la défiscalisation ?
Merci pour votre éclairage.
Brad
bathory
@jt: Pff t'es pas rusé, t'aurais été ministre tu l'aurais eu gratos l'album, et même qu'en plus il était dédicacé :)
RALBOLBIS
Bonsoir à tous,
La loi de l'offre et de la demande a bon dos lorsque l'état lui-même instaure un mécanisme de réduction forte d'impôts qui favorise la demande en mettant en concurrence déloyale des quasi retraités qui placent leur argent en niche fiscale face à des jeunes entrant dans la vie active et qui ne peuvent se payer leur logement pour cause de prix exorbitant (pour l'occuper et y vivre tout simplement !) loi Borloo, etc, vous connaissez ? que veut vraiment le gouvernement ? (on nous cache tout on nous dit rien, vous connaissez la chanson ?)
igel2
L'immobilier ne baisse jamais. Il augmente moins vite, ou très peu, c'est tout. Si il baisse c'est que le prix demandé était tellement farfelu que ce nétait pas le prix de la valeur réelle. Bien sur, tant qu'il y aura des acheteurs à n'importe quel prix, pourquoi se géner. Aux USA, avec les faillites, là, il baisse vraiment car une banque vend un immeuble au prix de la dette qui peut être inférieure à la valeur du bien.
marianne
Dans le Var, il y a effectivement beaucoup moins de demandes cette année et c'est bien là, le retour de manivelle pour les agences ... L'ancien au prix du neuf, mieux vaut le neuf alors à tout point de vue, pour les normes respectées, et la qualité de construction, de l'insonorisation, de l'isolation,l'electricité, etc, il est anormal que l'ancien soit au prix du neuf ici ou presque sauf dans de rares cas, comme avec vue mer mais pour le reste neni et ici l'immobilier semble faire choux blanc en ce moment...
jt
Moi aussi, je suis content que j'ai voté pour Nicolas, en plus j'ai achété l'album de Carla...et voilà
notarius publicus
Un crac immobilier français est probable dans les zones les moins attrayantes et dans la mesure où beaucoup d'objets immobiliers sont surévalués par rapport à leurs qualités foncières. Il y a énormément d'objets mis en vente qui relèvent plus de la mention taudis possiblement habitable que de celle d'habitation... Et à des prix exhorbitants!
Les prix en euros sont quasiment devenus les mèmes que ceux en francs...
Les objets attrayants se négocient souvent hors-marché.
Les montants des transactions effectuées ne sont pas l'objet de publicité régulière.
La transparence du marché reste assez illusoire.
Les frais de transfert sont énormes par rapport à de qui est courant dans les pays européens. Ils sont très souvent trop élevés par rapport à la valeur intrinsèque des objets négociés.
Une taxation trop élevée de l'habitation qui tourne souvent au ridicule car nombre de ménages doivent faire demande d'exonération par cause de revenus trop faibles. Celà favorise le nouveau vassalisme où les pauvres sont souvent condamnés à louer toute leur vie.
Les pouvoirs publics ont un fort intéret à ne pas dévoiler des tendences à la baisse car notaires, communes et état sont directement dépendant de revenus ± proportionels à la valeur immobilière des objets: Baisse des prix = Moins de revenus pour ceux qui se servent aux passages...
L'immigration assure une forte et constante demande dans les agglomérations de moyennes et grosse taille. Donc pas de souci pour les combinards urbains. La pyramide ne s'écroulera pas!
Les divorces vont fortement augmenter chez les "religieux de tout poil" Donc bonne affaire pour l'immobilier urbain et les vendeurs de 2-pièces...
Il y a temporairement moins de "pigeons" étrangers pour racheter fermettes et autres ruines charmantes et croulantes dont les poutres sont exotiquement bouffées aux vers de bois... Donc attention au casse-gueule financier dans le Massif-Central!
alainjo007
à lire certains l'immobilier ils l'ont appris à la fac de droit!NON la majorité des directeurs d'agence et les négociateurs sont comme il y a 30 ans,des personnes qui ne connaissent rien au bâtiment,et rien à l'immobilier dans le sens large du terme.Garçons boucher,vigiles,aujourd'hui,négociateurs,demain
FONTENOY
Il faut rétablir une grande vérité : ce n’est jamais le vendeur d’un bien immobilier qui fixe le prix définitif mais c’est toujours l’acheteur ! C’est pourquoi les prix affichés dans les vitrines des agences immobilières ne reflètent pas la valeur absolue du marché d’un logement, mais uniquement les prétentions, souvent exagérées, du vendeur. Lorsque celui-ci trouve un acheteur prêt à acheter à n’importe quel prix, ce dernier monte ; lorsque les acheteurs ne veulent ou ne peuvent plus payer cher leur logement, parce qu’ils ne désirent plus être les victimes de la spéculation ou parce que les banques restreignent les crédits comme actuellement, les prix réels des logements dégringolent. La loi de l’offre et de la demande dans une économie libérale, c’est aussi simple que cela…
Jeanluc
A arius le jeune : Oui les biens en centre ville sont une bonne affaire à condition qu'il soit en bonne état. Les biens en centre ville sont généralement vieux, en 2012, des normes drastique pour le neuf s'appliqueront, l'état etudie meme des normes pour l'ancien, qui peut prédire la valeur réelle de nos vieux immeuble lorsque des logement neuf deux fois moins gourmand en energie verront le jour ????
arius le jeune
@Fontenoy - Si vous souhaitez acquérir un bien en ville centre, n'appliquez pas votre formule magique car à entre -30 à -40% du prix indiqué, tous les produits vous passeront sous le nez à vitesse grand V. Je le redis, le bon produit en centre ville est très recherché et quasi inexistant. Il se vend toujours très vite et sans négociation. Il faut bien comprendre qu'il y a actuellement un retour au centre ville à cause du prix des carburants.
FONTENOY
Dans une économie libérale, le prix d’un bien immobilier s’établit au point de rencontre de l’offre et de la demande. Cette dernière s’étant totalement effondrée, l’acquéreur potentiel peut appliquer une réduction immédiate de 30% sur les prix de mise en vente surévalués et fantaisistes (Il est intéressant d’examiner le déni de la réalité économique que pratiquent les vendeurs et agents immobiliers : si l’on peut comprendre que l’on reste crispé sur une période heureuse définitivement révolue, cela va s’avérer contre-productif et accentuer le krach qui ne fait que commencer…). A cette première réduction s’ajoute une marge normale de négociation de 5 à 10% selon les caractéristiques intrinsèques du logement…
arius le jeune
Les bons produits sont quasi inexistants à la vente au sein des capitales régionales. Par contre, il y a de nombreux produits proposés à 30 / 40 kms des centres villes. Dans le 1er cas, aucun espoir de baisse à attendre, dans le second cas, la marge de négociation est de plus en plus large. Je ne crois pas à un krach généralisé. Le bon produit, bien placé en centre ville restera cher.
Kabouin
FAUX ! Il n'y a pas de crise du logement en France. Seulement de logements sociaux !
La baisse a déjà commencé et va se poursuivre. La baisse entraine la baisse (comme la hausse entraine la hausse)
alainjo007
Les journalistes interrogent bien sur des "professionnels" de l'incompétence qui ne pensent qu'à faire du fric et ne vont pas vous dire combien d'agences immobilières mettent la clef sous le paillasson .Bien entendu eux et l'état n'ont jamais participé ,avec leurs commissions injustifiées à la hausse de l'immobilier
Bloggy Bag
Le problème de fond est que l'on manque de logements. Je doute fort que l'on attende 2 ans si on a besoin d'une plus grande surface où si l'on doit changer de lieu de travail. Cela ralentira peut-être les investissements liés à la défiscalisation, mais surement pas ceux liés à la résidence principale. Les banques et la confiance sont les clés de la sortie de l'impasse actuelle.
milf751
Posez-vous la question pourquoi l'Etat dit qu'ils sont désormais prêt pour la loi DALO ?
Car ce sont les particuliers et le secteur privé en particulier qui ont financé tous les logements nécessaires à la place de l'Etat. Ce dernier s'assurant de maintenir un semblant de confiance, jusqu'à ce que .... tout s'écroule. Sauf biensûr pour les nouveaux acquéreurs et surtout loueur :)
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Bien sûr oui. Le prix d'immo est excessif par rapport le revenu des salariés. En plus le taux de logement est trop bas. Il y aura un krach procjainement. La crise de subprime viendra en France bientôt.
milf751
Je souhaite bcp de courage au primo-accédant, effectivement tant que vous n'êtes pas obligés de vendre vous avez l'illusion que vous n'avez rien perdu, mais les mensualités sont là, le marché en attendant autour de vous se résorbera, résultat vous ne pourrez déménager sans perdre d'argent.
gg97
gmunsch | 29.07.2008 - 14h37: c'est tout fait exact. exemple : 100000 euros sur 20 ans à 3,5% = 579,96 --
75000 euros sur 20 ans à 7% = 581,47
NADINE
Biensûr que ca baisse, je bosse dans l'immobilier, alors je suis bien placée pour savoir qu'on se retrouve maintenant avec des stocks d'appartements. On est obligé de baisser les prix, les clients ne se bouscoulent pas aux portillons. Seulement les vendeurs n'ont toujours pas compris que depuis 2007 on ne peu plus vendre à prix d'or même dans Paris. Ca baisse et ça baissera encore, ce n'est que le commencement. Ce qui me fait bien marré c'est que cette baisse est camouflée par les médias, par le président de la FNAIM etc.......
gmunsch
Tu partages donc mon avis commun avec l'un des commentaires qui dit que le calcul lors d'un achat immobilier doit se faire sur le prix du bien + le taux car si les prix baissent de 25% entre 2005 et 2009 par exemple mais que les taux doublent dans ce laps de temps (3.5% en 2005 7% en 2009) alors tu paieras plus cher ton bien.
gg97
gmunsch | 29.07.2008 - 14h28: Effectivement, les données peuvent etre differentes suivant les cas mon emprunt etait à 6,4% sur 10 ans et le cout le l'immobilier a presque triplé depuis.
gmunsch
gg97 : çà dépend du taux, du nombre d'année et du capital emprunté. Je ne sais aujourd'hui. Mais il y a 3 ans, à TEG 3.5% sur 22 ans, j'ai remboursé 54% de capital sur ma 1ère mensualité.
gg97
gmunsch | 29.07.2008 - 14h23 : La part de capital des premieres années est tres faible.
gmunsch
gg97 : si tu as acheté tu as très mal négocié ton prêt car c'est archi faux. Tu rembourse du capital dès la 1ère mensualité. La nuance, c'est que chaque mois, dans ta mensualité, ta part de capital augmente et ta part d'intérêts baisse. C'est valable pour les prêts à taux FIXE.
J'ai jamais rien lu d'aussi "bete" depuis longtemps => ""La meilleure loi pour le logement serait tout simplement d'interdire d'acheter un logement pour autre chose que pour l'habiter ! Mais personne n'aura le courage politique de prendre une mesure aussi simple et logique. "
ET COMMENT ON CREE DES LOGEMENTS LOCATIFS???
Les prix de l'immobilier vont-ils chuter ? Cet article rappelle aussi une chose essentiel, c'est que les prix des logements ont augmenté de 146% entre 1997 et 2007 alors que le PIB ne progressait que de 50%. La corrélation étant étroite entre le PIB et les revenus des ménages, une correction des prix immobilier est donc nécessaire.
Parfaitement d'accord avec l'analyse de "RALBOLBIS".
La meilleure loi pour le logement serait tout simplement d'interdire d'acheter un logement pour autre chose que pour l'habiter ! Mais personne n'aura le courage politique de prendre une mesure aussi simple et logique.
Il n'y a qu'à Paris que çà ne baisse pas. Suivez le prix des annonces dans Reflex Immo/LogicImmo & cie en première couronne et vous verrez les prix demandés baisser de 7000€ à 15000 € en moins d'un mois d'attente.
Pour suivre l'actualité des blogs et des journaux qui traitent de l'éclatement de la bulle, vous y trouverez les meilleurs articles à la une : http://www.crise-2008.fr
Bonjour,
Vous dites "Selon, lui, le pire reste à venir également pour ceux qui ont spéculé ou qui ont investi dans des biens destinés à la défiscalisation (ex: loi de Robien).
"
Pour ceux qui ont spéculé, je comprends bien.
Mais pourquoi pour ceux qui ont investi pour la défiscalisation ?
Merci pour votre éclairage.
Brad
@jt: Pff t'es pas rusé, t'aurais été ministre tu l'aurais eu gratos l'album, et même qu'en plus il était dédicacé :)
Bonsoir à tous,
La loi de l'offre et de la demande a bon dos lorsque l'état lui-même instaure un mécanisme de réduction forte d'impôts qui favorise la demande en mettant en concurrence déloyale des quasi retraités qui placent leur argent en niche fiscale face à des jeunes entrant dans la vie active et qui ne peuvent se payer leur logement pour cause de prix exorbitant (pour l'occuper et y vivre tout simplement !) loi Borloo, etc, vous connaissez ? que veut vraiment le gouvernement ? (on nous cache tout on nous dit rien, vous connaissez la chanson ?)
L'immobilier ne baisse jamais. Il augmente moins vite, ou très peu, c'est tout. Si il baisse c'est que le prix demandé était tellement farfelu que ce nétait pas le prix de la valeur réelle. Bien sur, tant qu'il y aura des acheteurs à n'importe quel prix, pourquoi se géner. Aux USA, avec les faillites, là, il baisse vraiment car une banque vend un immeuble au prix de la dette qui peut être inférieure à la valeur du bien.
Dans le Var, il y a effectivement beaucoup moins de demandes cette année et c'est bien là, le retour de manivelle pour les agences ... L'ancien au prix du neuf, mieux vaut le neuf alors à tout point de vue, pour les normes respectées, et la qualité de construction, de l'insonorisation, de l'isolation,l'electricité, etc, il est anormal que l'ancien soit au prix du neuf ici ou presque sauf dans de rares cas, comme avec vue mer mais pour le reste neni et ici l'immobilier semble faire choux blanc en ce moment...
Moi aussi, je suis content que j'ai voté pour Nicolas, en plus j'ai achété l'album de Carla...et voilà
Un crac immobilier français est probable dans les zones les moins attrayantes et dans la mesure où beaucoup d'objets immobiliers sont surévalués par rapport à leurs qualités foncières. Il y a énormément d'objets mis en vente qui relèvent plus de la mention taudis possiblement habitable que de celle d'habitation... Et à des prix exhorbitants!
Les prix en euros sont quasiment devenus les mèmes que ceux en francs...
Les objets attrayants se négocient souvent hors-marché.
Les montants des transactions effectuées ne sont pas l'objet de publicité régulière.
La transparence du marché reste assez illusoire.
Les frais de transfert sont énormes par rapport à de qui est courant dans les pays européens. Ils sont très souvent trop élevés par rapport à la valeur intrinsèque des objets négociés.
Une taxation trop élevée de l'habitation qui tourne souvent au ridicule car nombre de ménages doivent faire demande d'exonération par cause de revenus trop faibles. Celà favorise le nouveau vassalisme où les pauvres sont souvent condamnés à louer toute leur vie.
Les pouvoirs publics ont un fort intéret à ne pas dévoiler des tendences à la baisse car notaires, communes et état sont directement dépendant de revenus ± proportionels à la valeur immobilière des objets: Baisse des prix = Moins de revenus pour ceux qui se servent aux passages...
L'immigration assure une forte et constante demande dans les agglomérations de moyennes et grosse taille. Donc pas de souci pour les combinards urbains. La pyramide ne s'écroulera pas!
Les divorces vont fortement augmenter chez les "religieux de tout poil" Donc bonne affaire pour l'immobilier urbain et les vendeurs de 2-pièces...
Il y a temporairement moins de "pigeons" étrangers pour racheter fermettes et autres ruines charmantes et croulantes dont les poutres sont exotiquement bouffées aux vers de bois... Donc attention au casse-gueule financier dans le Massif-Central!
à lire certains l'immobilier ils l'ont appris à la fac de droit!NON la majorité des directeurs d'agence et les négociateurs sont comme il y a 30 ans,des personnes qui ne connaissent rien au bâtiment,et rien à l'immobilier dans le sens large du terme.Garçons boucher,vigiles,aujourd'hui,négociateurs,demain
Il faut rétablir une grande vérité : ce n’est jamais le vendeur d’un bien immobilier qui fixe le prix définitif mais c’est toujours l’acheteur ! C’est pourquoi les prix affichés dans les vitrines des agences immobilières ne reflètent pas la valeur absolue du marché d’un logement, mais uniquement les prétentions, souvent exagérées, du vendeur. Lorsque celui-ci trouve un acheteur prêt à acheter à n’importe quel prix, ce dernier monte ; lorsque les acheteurs ne veulent ou ne peuvent plus payer cher leur logement, parce qu’ils ne désirent plus être les victimes de la spéculation ou parce que les banques restreignent les crédits comme actuellement, les prix réels des logements dégringolent. La loi de l’offre et de la demande dans une économie libérale, c’est aussi simple que cela…
A arius le jeune : Oui les biens en centre ville sont une bonne affaire à condition qu'il soit en bonne état. Les biens en centre ville sont généralement vieux, en 2012, des normes drastique pour le neuf s'appliqueront, l'état etudie meme des normes pour l'ancien, qui peut prédire la valeur réelle de nos vieux immeuble lorsque des logement neuf deux fois moins gourmand en energie verront le jour ????
@Fontenoy - Si vous souhaitez acquérir un bien en ville centre, n'appliquez pas votre formule magique car à entre -30 à -40% du prix indiqué, tous les produits vous passeront sous le nez à vitesse grand V. Je le redis, le bon produit en centre ville est très recherché et quasi inexistant. Il se vend toujours très vite et sans négociation. Il faut bien comprendre qu'il y a actuellement un retour au centre ville à cause du prix des carburants.
Dans une économie libérale, le prix d’un bien immobilier s’établit au point de rencontre de l’offre et de la demande. Cette dernière s’étant totalement effondrée, l’acquéreur potentiel peut appliquer une réduction immédiate de 30% sur les prix de mise en vente surévalués et fantaisistes (Il est intéressant d’examiner le déni de la réalité économique que pratiquent les vendeurs et agents immobiliers : si l’on peut comprendre que l’on reste crispé sur une période heureuse définitivement révolue, cela va s’avérer contre-productif et accentuer le krach qui ne fait que commencer…). A cette première réduction s’ajoute une marge normale de négociation de 5 à 10% selon les caractéristiques intrinsèques du logement…
Les bons produits sont quasi inexistants à la vente au sein des capitales régionales. Par contre, il y a de nombreux produits proposés à 30 / 40 kms des centres villes. Dans le 1er cas, aucun espoir de baisse à attendre, dans le second cas, la marge de négociation est de plus en plus large. Je ne crois pas à un krach généralisé. Le bon produit, bien placé en centre ville restera cher.
FAUX ! Il n'y a pas de crise du logement en France. Seulement de logements sociaux !
La baisse a déjà commencé et va se poursuivre. La baisse entraine la baisse (comme la hausse entraine la hausse)
Les journalistes interrogent bien sur des "professionnels" de l'incompétence qui ne pensent qu'à faire du fric et ne vont pas vous dire combien d'agences immobilières mettent la clef sous le paillasson .Bien entendu eux et l'état n'ont jamais participé ,avec leurs commissions injustifiées à la hausse de l'immobilier
Le problème de fond est que l'on manque de logements. Je doute fort que l'on attende 2 ans si on a besoin d'une plus grande surface où si l'on doit changer de lieu de travail. Cela ralentira peut-être les investissements liés à la défiscalisation, mais surement pas ceux liés à la résidence principale. Les banques et la confiance sont les clés de la sortie de l'impasse actuelle.
Posez-vous la question pourquoi l'Etat dit qu'ils sont désormais prêt pour la loi DALO ?
Car ce sont les particuliers et le secteur privé en particulier qui ont financé tous les logements nécessaires à la place de l'Etat. Ce dernier s'assurant de maintenir un semblant de confiance, jusqu'à ce que .... tout s'écroule. Sauf biensûr pour les nouveaux acquéreurs et surtout loueur :)
Bien sûr oui. Le prix d'immo est excessif par rapport le revenu des salariés. En plus le taux de logement est trop bas. Il y aura un krach procjainement. La crise de subprime viendra en France bientôt.
Je souhaite bcp de courage au primo-accédant, effectivement tant que vous n'êtes pas obligés de vendre vous avez l'illusion que vous n'avez rien perdu, mais les mensualités sont là, le marché en attendant autour de vous se résorbera, résultat vous ne pourrez déménager sans perdre d'argent.
gmunsch | 29.07.2008 - 14h37: c'est tout fait exact. exemple : 100000 euros sur 20 ans à 3,5% = 579,96 --
75000 euros sur 20 ans à 7% = 581,47
Biensûr que ca baisse, je bosse dans l'immobilier, alors je suis bien placée pour savoir qu'on se retrouve maintenant avec des stocks d'appartements. On est obligé de baisser les prix, les clients ne se bouscoulent pas aux portillons. Seulement les vendeurs n'ont toujours pas compris que depuis 2007 on ne peu plus vendre à prix d'or même dans Paris. Ca baisse et ça baissera encore, ce n'est que le commencement. Ce qui me fait bien marré c'est que cette baisse est camouflée par les médias, par le président de la FNAIM etc.......
Tu partages donc mon avis commun avec l'un des commentaires qui dit que le calcul lors d'un achat immobilier doit se faire sur le prix du bien + le taux car si les prix baissent de 25% entre 2005 et 2009 par exemple mais que les taux doublent dans ce laps de temps (3.5% en 2005 7% en 2009) alors tu paieras plus cher ton bien.
gmunsch | 29.07.2008 - 14h28: Effectivement, les données peuvent etre differentes suivant les cas mon emprunt etait à 6,4% sur 10 ans et le cout le l'immobilier a presque triplé depuis.
gg97 : çà dépend du taux, du nombre d'année et du capital emprunté. Je ne sais aujourd'hui. Mais il y a 3 ans, à TEG 3.5% sur 22 ans, j'ai remboursé 54% de capital sur ma 1ère mensualité.
gmunsch | 29.07.2008 - 14h23 : La part de capital des premieres années est tres faible.
gg97 : si tu as acheté tu as très mal négocié ton prêt car c'est archi faux. Tu rembourse du capital dès la 1ère mensualité. La nuance, c'est que chaque mois, dans ta mensualité, ta part de capital augmente et ta part d'intérêts baisse. C'est valable pour les prêts à taux FIXE.