«Adorable», «toujours à l'écoute», les amis de Stéphanie, retrouvée morte et à demi-nue mercredi ne tarissent pas d’éloges alors qu’une quarantaine de gendarmes mènent l’enquête après le meurtre par strangulation de la jeune femme brune aux yeux bleus de 22 ans.
Les récentes déclarations de Stéphane Royant, patron de la jeune fille, permettent néanmoins de se faire une idée des premiers éléments de l’enquête, s'ils sont confirmés par les gendarmes.
C'est lui-même qui donné l'alerte après s'être rendu compte mercredi matin d'«un problème dans la caisse, ce qui n'était pas dans les habitudes de Stéphanie». Le patron du bar note cependant un détail curieux, «il manquait une partie de l'argent et non la totalité».
De plus, il a découvert la voiture de la jeune fille stationnée «à 200 mètres de l'établissement», à un autre endroit que là où elle l'avait garée la veille avant de prendre son service, et non verrouillée, «ce qui n'était pas habituel».
Mardi soir, la soirée avait été «très calme». «Stéphanie avait partagé de bons moments avec des amis et elle avait envoyé un SMS à un collègue à 22h30 pour lui donner son résultat aux fléchettes», a-t-il rapporté.
«Le crime crapuleux ne me paraît pas crédible, parce qu'on s'y serait pris un autre jour qu'en début de semaine (ndlr: jour où la caisse était vide). Tout laisse croire que c'est prémédité», estime le patron du bar.
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«L'enquête de voisinage et d'environnement avance. Nous progressons dans la connaissance de Stéphanie et de son emploi du temps ces dernières semaines» , a précisé le capitaine Stéphane Rappailles, officier de communication de la gendarmerie en Bretagne. Plusieurs centaines de personnes devaient être interrogées. «Toutes les hypothèses restent ouvertes.