TEST - Vous avez gravi le mur des champions en notre compagnie, et vos épaules s'en souviennent...
Chananananana, nanananana... C'est la saison de la vachette qui débute en cet été 2008.
Lundi 30 juin, Saint-Amand rencontre Bergues, pour un duel de ch'tis. Et pour fêter le retour des costumes de chicon au pays de la frite, France 3 vous a invité à tester en avant-première les jeux d'Intervilles.
Virginie, 28 ans, a décroché le ticket si convoité pour cette première rencontre de l'année, après l'Intervip du 23 juin. «J'ai jamais vraiment regardé Intervilles mais l'idée de courir en costume sur un tapis roulant au dessus d'une piscine me faisait marrer», explique-t-elle pendant qu'elle enfile ses genouillères.
La sécurité, à Intervilles, c'est la préoccupation n°1. A peine arrivé, on doit signer une décharge qui stipule qu'on est «apte physiquement et mentalement» à se vautrer sur un tapis savonné déguisé en bouteille d'eau. Pas évident d'expliquer ça à son médecin.
Mais dès le premier jeu, on comprend l'intérêt du formulaire. On chute, on rechute, on s'étale, on se gamelle. Et si le tapis agité par les jambes des adversaires n'est pas assez glissant, Olivier Alleman, l'arbitre, fait rajouter un peu de savon.
Visiblement peu impressionnée par nos performances, la production a préféré nous épargner la vachette, trop excitée d'après l'équipe technique. C'est vache, mais Virginie avait sa dose. «Le plus physique, c'est le mur des champions. J'ai encore les épaules qui me font mal, commente-t-elle sur le chemin du retour. Il n'y a que les vrais sportifs qui peuvent enchaîner les épreuves comme ça.» Ou les héros de la téléréalité. La semaine précédente, pour InterVIP, Greg, le millionnaire à la truelle, a avalé ce plan incliné comme une gélule de protéines. A Intervilles aussi, c'est au pied du mur des champions qu'on reconnaît le maçon.
Laurent Bainier