Depuis ses débuts en Liga avec Saragosse, David Villa a toujours marqué dans l’ombre de Fernando Torres. Avec son triplé contre la Russie, sa réputation de serial-buteur risque de dépasser les frontières de l’Espagne. Pour son partenaire de club à Valence, Ludovic Butelle, ce n’est que justice: «En France on s’intéresse surtout au Barça et au Real, mais David a une grosse réputation en Espagne. Il progresse chaque année et des clubs comme Chelsea ou Arsenal veulent le faire signer» souligne le gardien français, qui présente la star de ce début d’Euro «comme un garçon adorable, toujours à prêt à se marrer».
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A la différence d’un Torres, superstar depuis ses 18 ans, Villa a connu une progression plus tranquille. Formé au Sporting de Gijon, il commence à empiler sa quinzaine de but annuelle en 2e division, une cadence qu’il maintient en Liga avec Saragosse avant de débarquer et d’exploser au FC Valence en 2005, inscrivant 25 buts pour sa première saison.