POLITIQUE - Avec 17 conseillers généraux Il avait fait élire un autre candidat que celui des militants à la présidence du Conseil général du Puy-de-Dôme...
Le compromis aurait pu être acceptable: aux dissidents la présidence du Conseil général, et au PS la présidence d'un groupe réunifié. Mais le sénateur Michel Charasse et 17 autres conseillers généraux du Puy-de-Dôme, menacés d'exclusion par le PS, ont refusé mercredi le compromis proposé par le bureau national, ce qui entraîne leur exclusion.
Cette décision a été prise de façon «solidaire» et unanime, a assuré Bertrand Pasciuto, président du groupe socialiste et apparentés du conseil général du Puy-de-Dôme. Le PS reproche aux 18 élus socialistes d'avoir soutenu, pour la présidence du conseil général du Puy-de-Dôme, un candidat écarté de justesse par les militants socialistes, Jean-Yves Gouttebel - président sortant du département - au détriment de la sénatrice Michèle André, choisie par les militants locaux du parti.
Le compromis avalisé mardi lors du Bureau national du PS prévoyait que Jean-Yves Gouttebel resterait en place. En échange, les conseillers généraux socialistes du Puy-de-Dôme, dont M. Charasse, ancien ministre, se réunifieraient en un seul groupe, présidé par un socialiste qui soutenait Michèle André. Dans un communiqué, Michèle André a réagi en déplorant une «forme de jusqu'au-boutisme qui dépasse l'entendement».
Avec agence