Un ancien avocat de Metz, condamné en première instance à une peine de neuf mois de prison avec sursis pour avoir envoyé quelque huit cents courriers d'amour et couvert de fleurs une consoeur, a été relaxé hier par la cour d'appel de Metz. L'homme de loi a cessé d'exercer en 2001 et vit aujourd'hui du RMI, retiré chez sa grand-mère à Beaune (Côte-d'Or).