Comment faire douter Oldenburg ? C'est la question que se posent les filles de Mérignac à la veille de la finale retour de la Coupe d'Europe. Largement et logiquement battues chez elles à l'aller (25-31), dimanche dernier, elles savent que leur tâche sera plus que compliquée demain (17 h). Leur entraîneur, Thierry Vincent, cache d'ailleurs difficilement son pessimisme : « Chez nous, nous n'avons pas fait un bon match. En étant à 100 % pendant une heure, nous pouvons les mettre en danger. Le problème, c'est que nous n'y sommes jamais parvenus cette saison. »
Le seul espoir des jeunes Girondines réside en fait dans le facteur psychologique, face à des Allemandes plus matures, et au jeu plus régulier. « Dans leur tête, c'est clair, elles ont déjà gagné la Coupe, affirme Thierry Vincent. Mais dans le handball féminin, ça bascule très vite. Si on arrive à mener de deux ou trois buts en début de match, qui sait ce qui passera ? Mais bon, Noël, c'est en décembre. On peut aussi en prendre dix... »