Une période d'observation de six mois pour DMC SA, de trois mois pour DMC Tissus et de deux mois pour ses magasins Loisirs et Création. C'est ce qu'a obtenu hier le groupe textile, qui emploie 870 personnes en Alsace, lors de son placement en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris. La direction estime que « ces décisions donnent à chacune des sociétés de DMC, avec le soutien des administrateurs judiciaires, le temps nécessaire à la recherche de solutions permettant de préserver les intérêts des salariés, des actionnaires et de retrouver un avenir ».
Graziella Stefana, déléguée centrale CFTC à DMC SA, se disait hier « soulagée », tout en soulignant que le placement en redressement judiciaire « n'est pas un chèque en blanc. La direction doit maintenant proposer un véritable projet pour l'entreprise. »