SOCIETE - Dans une tribune commune rendue publique par «La Croix»...
Alors que le débat sur l'euthanasie a été relancé par le cas de Chantal Sébire, sept sociétés savantes regroupant des professionnels de santé, ont pris une nouvelle fois position en ce sens, estimant que «donner la mort ne relève en aucune façon de la compétence du médecin».
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«Nous réaffirmons avec force que, quels que soient les choix que notre société pourrait faire dans le futur, donner la mort ne relève en aucune façon de la compétence du médecin et que nous, professionnels de santé, n’assumerons pas ce rôle», souligne la tribune commune, rédigée fin mars et rendue publique ce mardi par
«La Croix».
Précédente pétition en mars 2007
Les signataires sont la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), la Société française d’étude et de traitement de la douleur (SFETD), la Société française de gériatrie et de gérontologie (SFGG), la Société française d'anesthésie réanimation (SFAR), la Société française d'hématologie (SFH), le Groupe de réflexion sur l'accompagnement et les soins de support pour les patients en hématologie et en oncologie (GRASSPHO) et l'Association nationale des médecins généralistes exerçant à l'hôpital local (AGHL).
Les mêmes - à l'exception de la SFETD - avaient lancé en 2007 un «Plaidoyer des professionnels de santé et de bénévoles d’accompagnement concernant le débat sur la fin de la vie», signé par «plus de 6.700 professionnels de santé» selon ses promoteurs. Ils entendaient réagir à la publication, dans «Le Nouvel Observateur», d’
un texte signé par 2.000 médecins et infirmières affirmant avoir, «en conscience, aidé médicalement des patients à mourir…».
Avec agence