Le tableau de bord du second tour / Contributions

9 réactions à l'article
  • nostradidus

    "Même pas mal" et "accelérons les réformes honnies": gouvernement AUTISTE!

  • Auguste Conte

    @TILOTE : je veux bien marcher derrière le chef de l'Etat, mais où va-t'il ?
    Vous me faites rire avec vos propos qui ne veulent rien dire.

  • gerard-clermont

    Aero 77 > > pipo, pipo ! L'éducation nationale française est celle qui a le plus de moyen et le plus de personnel avec des résultats médiocres. Alors, stop aux augmentations de budget et demandons des résultats avec des changements de méthodes. Stop aux intox des syndicats enseignants ringards.
    Les impôts sont aux maxi en france et payer plus pour rien ne doit plus être le mot d'ordre

  • louis2

    le citoyen-pensant existe-t-il encore?Et l'élu honnête et altruiste,non combinard?Il doit encore exister dans nos villages loin du cloaque parisien ou des grandes villes!C'est denrée rare à honorer!

  • nostradidus

    Tout a été dit ou presque pour ce soir: veillée d'armes et à demain ...si vous le voulez bien!(Lucien Jeunesse).

  • alain31

    T'as raison tilote...passe devant

  • tilote

    Ensemble nous deveons marcher derrière le chef de l'état, nous n'avons plus le choix.

  • aero77

    Le second tour des élections occulte tout le rest ede l'actualité en France : il y a partout des lycée et des collèges bloqués par leurs élèves qui manifestent contre des classes à 30/40.
    Après avoir massacré le système de soin (sauvé soit disant), on massacre l'éducation nationale à coup de gestion comptable.
    Vivement la fin des élections (qui ne servent à rien) et que l'on reparle enfin de l'actualité des gens de la France d'en dessous.

  • 61f1cc78b8bace9f11e66a173a5a7c07

    Lorsque le désir à des fins personnelles devient l’unique source de motivation et la seule valeur de ceux qui veulent nous administrer demain, il y a de quoi méditer et s’inspirer d’Aristote.
    Beaucoup d’électeurs et, dans plusieurs communes, cherchent toujours l’homme courageux en politique. D’un côté il y a le citoyen-soldat. De l’autre, il y a le soldat-professionnel. « Le citoyen-profesionnel ne se sacrifie pas pour sa cité ». Il s’allie à n’importe quel mercenaire pourtant prêt à le lâcher pour un plus offrant. « Il peut devenir lâche et dangereux » pour arriver à ses fins. Il fait preuve d’excès de confiance. Le citoyen-soldat est courageux. Il pense d’abord au bien de ses administrés. Il n’est pas poltron, il ne fuit pas. Il reste encore à inventer dans bien des cas.
    Oceano vox-Saint-Denis de la Réunion

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