Dans le cadre de la révision générale des politiques publiques, le syndicat craint que les examens du permis ne soient plus confiés à des fonctionnaires, comme c'est le cas actuellement, mais délégués à une agence extérieure avec des personnels privés qui effectueraient une mission de service public.
«On relance notre ministre (Jean-Louis Borloo, ndlr) pour qu'il s'engage sur un opérateur public», avait déclaré vendredi dernier Christian Grolier, secrétaire général de ce syndicat qui, aux dernières élections professionnelles, a recueilli 70% des suffrages des 1.250 inspecteurs et délégués du permis.