« Pierre, c'est l'anti-Douste. Il ne fait aucune concession à la peopolisation, ni à l'écume des choses. » C'est ainsi que Jean Glavany (PS) décrit le candidat socialiste au Capitole. De passage pour un déjeuner avec son ami « sincère et fidèle », le challenger à la mairie de Tarbes, a estimé que « Toulouse est un symbole qu'il faut réconcilier avec la gauche, une anomalie démocratique ». Le « voisin » voit aussi dans le scrutin toulousain l'occasion « de mettre un « carton jaune » à Nicolas Sarkozy.